CONCLUSIONS
De ce que nous avons vu dans les chapitres qui constituent ce travail, il est facile de conclure :
1° Que l’homme qui habite la tranchée est la proie d’une série de parasites auxquels les mauvaises conditions de vie et d'hygiène, inhérentes à la guerre, offrent les meilleures condid'existence et de développement ;
2° Que ces parasites, non seulement ajoutent aux souffrances de nos soldats par leur morsure et les lésions qu’ils déterminent, mais encore constituent un grave danger, la plupart étant d'actifs agents de transmission des maladies épidémiques, et que, par conséquent, leur destruction s'impose ;
3° Qu'il existe des moyens de destruction propres à chaque parasite, mais que la première garantie est l'application rigoureuse et constante des règles d'hygiène générale ;
4° Enfin que ce n’est qu’au prix d'efforts patients et sans cesse renouvelés que le médecin peut obtenir un résultat appréciable : qu'il ne se lasse donc pas et qu'il se dise que c'est grâce à l'effort modeste de chaque médecin que notre armée n’a pas connu les épidémies qui déciment; ce sera son meilleur réconfort et sa plus belle récompense.