‹ La fausse mere, ou, Une faute de l'amourChapitre 17 sur 33 · ADO P H ,E · texte numérisé non relu

ADO P H ,E

J u^es-en toi-mêrne ?

« J’ai appris à supporter, à chérir même ma situatiou : » puisque 1 intérêt de mon fils ne peut me déterminer à être » a vous; tous vos efforts sontmu tiles. Il n’y a que la mort » qui puisse me séparer de celui qui seul a mon cœur et ma' » lou Caroline».

Elle doi t succomDer , mon prince, vous ne lui devez aucun ménagement. ^

ADOLPHE

Oui, cette lettre meme qui marque son dédain, perdra mon plus cruel ennemi. *

ANDRÉ

Comment, mon prince?

ADOLPHE

Solanges n’a jamais vu sa mère ?

ANDRÉ

Non sans doute. ’

ADOLPHE

Ta femme se présentera ici sous le nota la prévenir , le- reste me regarde.

ANDRÉ

^ Deux mots la mettront au fait.

de Caroline,

va

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