‹ La fausse mere, ou, Une faute de l'amourChapitre 30 sur 33 · SCENE IL · texte numérisé non relu

SCENE IL

La meme, noirs.

Le 'chef des noirs va toucher un pan de muraille à gauche. Tl

parait en feu une inscription soutenue par un monstre, et jwr~

tant: Ecoute les vœux d’Adolphe, ou, tu meurs... Plusieurs noirs tenant des flambeaux, un poignard , une coupe empoisonnée font différentes postures, et se groupent autour de Caroline..*

Cessez, malheureux esclaves , êtres dégradés, asservis aux volontés d’un despote, cessez de menacer mes jours et ma tranquillité, le fer et le poison me sontindifférens. Vos transports sont etfrayans , mais ils ne peuvent rien sur mon cœur. (^Les noirs vont toucher un pan de muraille qui s abat et aisse^ voir Chorrible spectacle une femme morte de faim, el qui s^est rongé le bras. Les noirs le lui montrent du doigt. / CAROLINE.

Une febime morte 1 -

( A la fin de Vair, elle dit : f [

Laissez-moi. • . y • •

( Elle va asseoir sur un banc* Le cliefides noirs lui fait voir l’inscription , lui témoigne que c*est a regret qu il agit ainsi.

/ Il fait sortir les nègres , et les suit, et Vinscription disparoit. )

S C E ît E I I L

c A R O t I N E, seule.

Il n’est donc plus d’espoir ? Il faut dire au monde un éternehadieu! Une mort lente, affreuse, une mort de tous les Jours. Je le sens, la nature m’arrête au bord du tombeau 1 On ne meurt pas sans regret, quand on est époiise et mère.

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