I.à , c^étoir une chimère I
Le sort crcusoit un tombeau.
Caroline y va descendre,
Et le jour , la nuit gémir ,
Son ami pe plus entendre |
Caroline doit mourir,
D’Adolphe, de ses fureurs ,
Elle brave la puissance ;
Tyran, craint • on la vengeance^
Quand on se nourrit de pleurs ?
Par de trompeuses louariges.
Souvent il veut l’attendrir, point , point n’oubliera Solanges.j Caroline doit mourir.
PHLISB ERG, aux Indépèndaûs»
Entendez-vous les plaintes d’une victime d’Addlphe , c’est le signal de sa perte.
f Les Indénendans continuent leur marche. On entend un bruit de chasse, les Indépendans retournent la tete , Phhsberg leur indique que c’est Adolphe, et leur ordonne de se retirer a, leurs postes. Sur lajin de l’air, Caroline et Isaure parois-
sent surlapiate-Jornie du cliateau.') ^
Sonoez, ma chère Caroline, à quel danger vous yot« exposez depuis°quelq“e tems. Adolphe, fatigué de plaisirs futiles , et irrité de vol refus, s’est absente de ses Etats; il vient dy rentrer, dit-on; craignez tout de sa tendresse.
CAROLINE
Il m’aura oubliée.
ISAURE
Oublie-t-on ce qu’on aime ?,