‹ La fausse mere, ou, Une faute de l'amourChapitre 8 sur 33 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

phlisberg, les INDÉPENDANS, CAROLINE'

' ISAURE. ’

erg*

' Mes aaiis, vous avez nommé Phlisbérsr le chef des Indé-

m à votre valeu;

un exploit immortel Le farourlie Adolphe, absent deouis

quelques années de ses états où il avoit laissé lé deuil it le désespo.f vient de nouveau les souiller de son odieux aspect, partout un morne silence, un accueil glacé ont réveillé

r’est ï" toujours renaissantes de la vengeance-

cest a nouvcest aux Indépendans à prévenir sa ?ureurdonnons l’exemple aux peuples opprimés : c’est là , dans ri renferme iL^ nombreuses victimes de 'I"®®® ®®tt là qu’il rèncontre sa perte. Il s avance en cbassant vers ces lieux ; allons , amis enipa-

iWaTd *1®' ™?“tagnes , garnissez les défilés qu’au même instant de tous les oÔtés, Adolphe et sa suite soient écrasTs Anéantir les tyrans, c’est le premier devoir de la vertu ce sontla vossermeris, vous oserez les renouveler avec moi.’

(Les Indépenfns font un serment, le chef leur donne V ordre départir. Us s’avancent de divers cotés-, partie Z le voZ parue sur les rochers; au milieu de leurZute ih s’ aZent

h A fausse mers;

CAROLINE

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