NOUS AVOXS DEJA DES JOURNAUX FRANCAIS AU MANITOBA
Je ne conteste pas que ces journaux puissent avoir leur
utilité: je ne fais entre eux aucune comparaison, ‘mais je dis ”
qu'ils ne répondent pas à l'idéal que nous poursuivons.
Nous voulons un'journal qui soit libre de tonte attache politique; c’est le senl moyen d’atténuer nos divisions, de rallier {a masse des Canndiens : français sur, nn terrain de commune entente. Encore une fois, notis ne rêvons : pas de détruire les partis; nous nous flattons d’agir en dehors d'eux et d’obtenir le concouts de tous les gens dévoués, sincères à quelone parti qu'ils aient donné leurs préférences.
Nous. aurons à poursuivre. des campagnes, où l’un quelconate de ces journaux ne voudra one pourra nous.suivré, à écrire dez choæs que l’un quelconame de ces journaux refu-. sera de publier. Il aura peut-être des raisons “Kpitimes de se récaser, nous ne le contestons pas, maïs s’il.ne veut pas parler en notre nom. et comme nous le désirons, il ne “peut trouver mauvais qne nous parlions ailleurs.
Si ce journal nous demandait notré concours et que rious fnssions dans la nécessité de le lui refuser, nous ne verrions pas dun mauvais oeil qu’il défendit dans une autre tribuñe ses
idées ét ses thébries, Pourquoi alors trouverait-il à propos de nous contestef ur droit que nous lui reconnaissons? -