ACTE II* SCÈNE II
Et quand sur nos fronts a passé l’orage,
Doux philtre, c’est toi qui donnes l’oubli.
REPRISE DU CHGEÜR.
Vieux vin, etc.
ALBERT, avec désespoir.
Ah! ma douleur est la plus forte :
Contre elle, hélas! je lutte en vain !
Du fol amour qui me transporte Mon cœur, hélas! est toujours plein!
(Après l’introduction et sur la ritournelle, Albert, qui était tombé dans les
bras de sa mère, la quitte lentement et sort. Les serviteurs s’éloignent silencieusement.)