BERTE
.\insi, tu es madame la baronne Olivier...
OLIVIER
' Tout ce qu'il y a de plus baronne...
JOLIDON.
C’est donc bien vrai ?
OLIVIER
Est-ce que cela vous contrarie, cousin?...
JOLIDON.
Moi,... par exemple... au contraire.
OILRERTE.
Nous parlions de vous, touf-à-riieure, monsieur le baron, avec monsieur Jolidon...
JOLIDON, fiiiharrii.'..'é C’est vrai... c’est^vrai..-.
OILUERTE.
Et une aulre personne que vous ne vous attendez guère à retrouver ici, M. Henri de Ravannes, votre filleul.
OLIVIER
Henri, ..mon enfant... mon filleul... ce brave Henri... où estil, que je lui saute au cou! ’ . *
GILBERTE
Dans la fête... à la recherche... d’un marchand de tabac.
' JENNV, à Gitbirle.
Où habites- tu '/
GILBERTE, montrant sa inaisoti.
Là... et toi?
JENNY
A Lucienne... où nous resterons tout l’été...
' Gilberte, Jenny, Jolidon, Olivier.
Mais c’est à côté !
OLIVIER
A une petite lieue d'ici... nous sommes venus... après dîner... en nous promenant,... et en devisant tous deûx, tout le long.. .le long... de la rivière... Ah ! ça il ne revient pas, ce diable d'Henri... venez le chercher avec moi, Jolidon... le connaissez-vous ?"
JOLIDON.
Oh... bien peu...
OLIVIER, prenant le bras de Jolidon.
C’est un charmant garçon...
JOLIDON.
Très-chàrmaut !...
OLIVIER
Mais comme vous vous portez bien, vous, depuis quejenevous ai vu.
JOLIDON, l'ex.iiniiiant.
Mais, vous aussi ... cousin .. .
OLIVIER
Oh! moi... un coffre de fer !... (Entraînant Jolidon.) Mais venez • donc bavard... Mesdames, vous pouvez commencer vos conûdences... surtout, Jenny, ne tlis pas trop de mal de ton vieux mari... Je vousla laisse. Madame, vous m’en répondez... (A Jolidon avec lequel il s’éloigne). Eh bien, ça va-t-il les affaires, cousin !... sommes-nous monté en grade ?. . .