SCÈNE V
OLIVIER, JExNNY.
* . JENNY, à part.
Cette Gilberte n’a jamais voulu convenir qu’elle avait une mauvaise vue.
OLIVIER
Mais tu ne manges pas, toi...
JENNY. '
Où voyez-vous ça ?
OLIVIER
Je croyais,... je me suis trompé... tu manges... ah! ça vaisje bien agir, moi, en faisant obtenir à cet imbécile de Jolidon
3i LA FEMME COtPABLE
.une place, que (pielqiie pauvre diable aura méritée cent fois mieux que lui, n’es-tu pas de cet avis-là ?
JENNV.
, De quoi parlez-vous ?
ou VŒU.
Oli! oh.... tu ne m’éeoules pas, tu es distraite, quelque chose te préoccupe... quoi .. voyons... dis., '
•lENKY.
.Mon Dieu !... quelle fureur avez-vous donc ce matin, de me taquiner ainsi !
OLIVIER
Là... là... no t’emporte pas... tuas raison... (à lui-mème, ci * avec Conviction.) C’est vrai... je la taquine ! (avec colère à Loui.se qui eiiire) Quoi... qu’est-ce que vous voulez... pourquoi venezvous encore nous déranger, vous?
LOUISE
.Mon Dieu, monsieur, c’est...
OLIVIER
C'est quoi?
LOUISE
C’est une dame, (|ui est là... dans l’antichambre, et nui insiste pour parler à madame.
Qu’est-ce que c’est que cette dame là?
JENNY
Lui avez- vous demande son nom ?
LOUISE
Elle m’a répondu que madame ne la connaît pas...
JENNV.
Eh bien, alors, dites que je n’y suis pas. (Au monieiu où Louise va sortir par le fond, Marceila entre.)
* MARCELLA, entrant.
Madame Olivier ?
JENNY
C’est moi, (Louise s’éloigne par le fend.)