ACTE II
HAHCELLA.
Ne niez donc plus, madame, c’est inutile... puisque je vous dis que je sais tout... D’abord, je l’ai fait suivre... je l’ai suivi moimôme...
OLIVIER
Qui?
HAHCELLA.
Tous les jours... il vient chez vous... et quand vous ôtes seule.
OLIVIER
Mais qui, qui donc ?
Il prétend que vous êtes sa parente,... mais il s’est bien gardé de me dire votre âge...
OLIVIER
Ahl...
MARCELLA.
Et cela ne date pas d’aujourd’hui,... j’ai eu la sottise de l’accompagner une fois jusqu’à Luciennes !
OLIVIER,
Henri !... Vous mentez !...
MARCELLA, monlrant un portrait.
Tenez... voici le portrait de madame... que j’ai trouvé chez lui...
JENNY
Mon portrait !...
OLIVIER, le saisissant.
Voyons... (cherchant à le regarder.) Ah !... attendez un peu... je ne vois plus bien clair...
MARCELLA.
Oh ! il est ressemblant; on ne peut s’y tromper!
JENNY
Monsieur...
OLIVIER
Taisez- vous... Ah ! je vous en prie... taisez-vous!
Je suis fâchée de tout cela, monsieur, je n’étais pas venue pour vous faire de la peine... Ce portrait, je l’aurais gardé peutkre à cause de vous, mais vous m’avez dit que je mentais. . .
OLIVIER
Ah ! croyez-moi... allez-vous en ! ,
|,.V FKMMK COVPABLE MARCEIXA, à Jenny en sortani par le fond.
Ce. n’cst pas ma faute... c’est la votre...
OLIVIER, qui considère le porliait, qn’il serre convulsivement.
Oh! c’est bien elle...
lEKNY, comme à elle-même.
Mais c’est qu elle a menti, cette femme !
OLIVIER, se retournant vivement.
Hein !...