A MONSIEUR BENJAMIN DUPRAT
I2n dédiant le premier île mes faibles essais à l'ami i au savant qui m’a paternellement amciiée et guidée dans les splendides domaines de la littérature orientale, je m’acquitte avec hait heur d une dette d' affectueuse reconnaissance. Il m 'est doux de lui faire hommage d'une œuvre, qui sans lui ji’eùt peut-être pas été entreprise, qui par lui a pu être achevée.