PREMIÈRE PARTIR
» Seul, Sisoupala, » ajoute le Bhâgavata-Pouràna, a furieux de se voir enlever sa fiancée, persistait, » malgré leurs avis, dans la résolution de vaincre ou ».de mourir. » On le persuade enfin, on l’entraine loin du champ de bataille; cependant la lutte n’est pas terminée. Roukmi revient avec une seconde armée. De loin déjà, il menace Krichna, il l’insulte, il l’outrage; mais ses paroles' n’ont pas plus le pouvoir d’irriter l’àme impassible du héros que ses flèches d’en atteindre le corps invulnérable.
Une lutte désespérée s’engage. Krichna va tuer son beau-frère.... Il s’arrête.... Sa jeune femme est à ses pieds, souillant son front dans la poussière, plus puissante que jamais dans sa faiblesse et dans ses larmes.
F.lle a désarmé le vainqueur. Le regard de Krichna s'arrête sur elle avec une douce pitié, ltoukmi ne mourra pas ; mais , frappé d’un châtiment ignominieux , il vivra déshonoré.
C’étaient 'là généralement les tristes conséquences de ces unions- que tolérait la loi , mais que ne sauraient légitimer les droits imprescriptibles de la morale, qui est une, partout et toujours.