PREFACE VII
* Ile m
Nous ne parlerons pas des deux classes placées aux pôles opposés de l'ordre social et qui, conformément au proverbe, se touchent, étant les extrêmes. Elles se ressemblent à certains égards. Elles possèdent l'une et l'autre des biens qui ne diffèrent que par la valeur. Et s'il est rare de voir une famille appartenant à la haute société tomber à la ruine complète, de même il n'arrive pas souvent qu'une famille de paysans perde sa richesse, la terre où elle est née, qu'elle a constamment entretenue de son labeur et qui doit lui survivre pour être transmise intacte, sinon enrichie, à ses descendants. A la stabilité de ces situations, la guerre ne semble pas devoir porter des modifications sensibles.
Chez les uns, personne n'est forcé de travailler, donc égalité complète entre les garçons et les filles ; chez les autres, tous doivent travailler, donc égalité complète entre les deux mainsd'œuvre équivalentes.
Si nous nous arrêtons longuement sur la classe ouvrière, c'est uniquement pour mettre