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'» seujemjent pour le goûf^... Çf Cait du » bien, après le ri^ au lait.,,— ^H^Mbr^t^^" n sieur*** — Avec un niacai^pp.**^ j» ,
Et Dubois jetait un mjacaron dans chacun des verres. Je voyais Tune de qes dei^oiselles qui avait envie d*accepter^ et Tav^tre qui lui donnait de nouveau des coypa de pied par-dessous la table*
«^ Nouf devripns, depuis longtemps,,|^re » parties, » dit l'une de ces dames, celle qui ne louche pas ; « et certainen^ent nous ne » serions pas entrées au café, si le cousin » de mon amie ne lui avait pas dit qu'il » viendrait.nous y chercher. .
«f C'est vrai^ répond l'autre, sinpus avions )> pensé qu'il ne vinsse pas, nous ne serions » pas ici f car, de quoi A;-t«on l'air, deuic » femmes seules dans un café? — On ^ l'air » de prendre du riz au la^ , mesd^^neSi et )» pas autre chose ! Buvez donc un peif de » punch. — Dis 4onc9 Charlotte, si Alexan- » dre ne vient pas, il f audraR nous en aller, » Cftr il doit être déjà tard. — I^oo , mes* » dames , pas encore ooa^ lieures« — Par
LB MARI ET Jb'AMANT. ttl
» eiiemple, $i môa coum me jouait un tour » ' eèmme ça, de nous lailser en plan !... je » ne lui pardonnerais de ma vie. — Ces pe* »* tits scéiérats de cousins sont quelquefois » Ibien pefiOdesl... mats s^it ne vient pas, » mesdames, j'espère que vous nous per- » mettrëz'^de vous servir de cavaliers, mon » ami et moi »
Je pousse à mon tour le pied de Dubois, parce que je n'ai nulle envie d'aller^recondtiire ces demoiselles ; mais il ne m*écoute pas, et poursuit :
« Mmi ami n'est pas moins galant que moi, n mesdames, et s'il vous parait un peu és- » rieux dans ce moment-ci, c'est parce qu'il » pense à une certaine dame , dont il «kait » devenu amoureux au spectacle,. et qu'il )• a perdue devant le bureau des cannes, n
Les deux petites filles se mettent à rire :
j'aurais presqu'enVie de me fâcher, mais avec Dubois il n'y a pas moyen ; je me cou* tente de lui répondre : » Mon cher ami , je » ne t'ai pas dit que j'étais devenu amou-^ » reux... on peot attendre quelqu'un à la
SS LA FEHHB ,
» porte, et cela ne prouve pas que:. • — » Laisse donc!... jet'ai yuarpenterles bou- }i leyàrds; ilgurez^vous , mesdames , qii^tl » aTait'Vair déjouer aux barres.. • C'est que » mon alni est très sensible. . • . presque au- » tant que mol...Le petitéoiisin ne¥ièhdl*a » PAS) j'espère qfue nous* aurons le plaisir » de vous mettre chez vous..'... — Nous » demeurotas très loin , monsieur.— -Tant » mieux ! le plaisir en sera plus long , et )» d'ailleurs les fiact*es ne sont pas là pour » lesOguresde Curtius... Ah! mesdames»
» regardez donc cet homme qui vient d'en- » trer!... quelle tête!... ne dirait-on pas » un singe habillé? »
Avec les femmes et surtout avec les grisettes, le meilleur moyen de lier vite connaissance, c'est de les faire rire ; ces dames aiment beaucoup qu'on les amuse; Dubois avait jKour cela le tact et surtout une grande habitude. Ces demoiselles se retournèrent pour von* l'homme dont Dubois se moquait ; elles rient beaucoup de la plaisanterie qu'il avait faite ; dans ce momenMà , celle qui