‹ La femme, le mari et l'amantChapitre 7 sur 17 · LE HAU ET LUXANT · texte numérisé non relu

LE HAU ET LUXANT

loiit!*«'. Et oekt ne m*étônxie pas, c'est près ' M que toi:ô^ui^ ainsi que se comportent ces % g^ens qui font tant de broit.

' »— Messieurs^ dis-je aux deux étrangers , » la conduite de- mon ami me semble en 3> effet fort extraordinaire , mais j'étais avec » lui, et c'est à moi h le remplacer, voici » mon adresse.. •• Je vous attendrai demain » matin et je serai à tos ordres. »

L'adversaire de Dubois, dont le grand air a probablement un peu calmé la mauvaise humeur, repousse mon adresse en me disant : « Non, monsieur, c'est inutile, vous » ne nous avez pas offensés, vous, et si votre « ami vous eût ressemblé il est probable que n nous n'aurions pas eu ensemble la moindre » altercation. Engagez-le seulement à faire » moins de bruit à l'avenir , c'est dans son » propre intérêt. »

En achevant ces mots, ces deux messieurs me saluent et s'éloignent. Les flâneurs qui nous avaient suivis se sont aussi dispersés et je reste seul sur le boulevard.

Maudit Dubois I.... je me souviendrai de I. 6

ceUfi(aTeatui«, ceo'est pourtAot ptsla IpreauènSi^be ce genre qui lui arnire atee moî ; vingt fois je l'ai prié d'ètcefdasctiropnspect^ Il n'est pB5 donné à tout le monde d'aller de sang*&oid se faire oouperJa goi^» mms au mow& si vous n'êtes pii9 doué d'un cou^.

rage à TépreuTe ^ n'insultez peraOniie e% ne &ites pas sans x^essp le Rodomont.

Il est tard, le boulevard est désert.,»* les cafés se ferment*», rentrons^ chez nous*]

Je m'achemine vers le faubourg^ Poisson* nièf e dans lequel je demeure. J'aî déjà dépassé le corps*de-g«fde du boulevard da Château -d'eau , lorisque tout à coup je me rappelle ce punch que nous n'avons pas payé« et ces deux jeunes filles auxupielles nous en avons fait boire et qui peut*étre vont être obligées de payer pour nous.

La querelle de Dubois m'avait fait oublier tocrt cela. Je reviens sur mes pas , je cours au café : il n'y a plus personne que les deux demoiselles^ qui sont fort inquiètes de nous, et ne savent comment s'en aller* Haiidit Dubois! c'est lui qui me met eneorâ sur les

bras ces deux femmes... j'ai manqué de me battre pour lui, et vous verrez qu'il faudra que je les reconduise à sa place. Mais il est minuit passé, je ne puis laisser là ces petites filles qui Oiut compté sur son bras !... il faut prendre son parti. « Quand tous Yoûdrez , » mesdames , je suis à tos ordres. »

J'ai payé et nous sortons du café.

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