‹ La femme romaineChapitre 131 sur 313 · CHAPITRE DEUXIÈME LA JEURE FILLE · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME LA JEURE FILLE

Loi Voconia portée contre les héritières. — Décadence de la tutelle. — Transformation des sentiments domestiques dans certaines familles. Adoucissement de la puissance paternelle. Tendre intérêt inspiré par la vierge. La fille de Cicéron. Cicéron et la fille de son ami. Sentiments délicats révélés par des inscriptions et par de petits poëmes. Dévouement filial de quelques Romaines, — Instruction donnée à la vierge. La fille de Fundanus. La poésie familière aux jeunes filles. Horace chantant pour les vierges ét conduisant leurs chœurs. Les interprètes du Chant séculaire au temple d’Apollon Palatin. Jeunes filles chantant à Diane un hymne de Catulle. La mission du poëte et les prières des vierges. La fille de Rome et la fille d'Israël, — Les jeunes

Romaines de la décadence; leur incrédulité, leur goût pour les chants de l'amour païen. Corruption que la jeune fille et le poëte exercent mutuellement l’un sur l'autre. Funestes enseignements que les Romaines reçoivent au cirque, au théâtre, dans les temples, etc. Vices des jeunes filles.

Nous avons dit quelles influences altérèrent les mœurs antiques, et développèrent en particulier chez

la femme l'amour du luxe !. Nous avons vu que, par

une loi somptuaire, l'on avait tenté d’opposer un frein aux goûts dispendieux des Romaines. Mais cette loi fut abrogée. Nous n'avons pas à nous arrêter aux moyens qu'employèrent les matrones pour arriver à ce résultat; nous en reparlerons plus loin.

Page 1