JEUNES FILLES AU TEMPLE D'APOLLON PALATIN
pide, fait tourner les mois qu'il entraîne. Et toi, bientôt jeune mariée, tu diras: Quand le siècle a ramené les jours de fête, j'ai fait entendre le chant qui rend les dieux Rev instruite aux accents du poëte Horace ‘.
Horace fait pl ici au ut qu'il composa pour les jeux séculaires ?, rétablis sous le règne d’Auguste.
Au troisième et dernier jour de ces fêtes qui étaient destinées à appeler sur l'Empire la protection des dieux, neuf jeunes garçons et neuf jeunes filles, réunis au temple d'Apollon Palatin, devaient chanter des hymnes et d’autres poésies latines et grecques ?. C’est à cette occasion que fut composé par Horace le Chant séculaire. 1
Représentons-nous le temple d’Apollon Palatin, cet édifice de marbre blanc qui se dresse, dans sa souveraine élégance, à l’une des extrémités d’un atrium; représentons-nous aussi cet atrium dont les portiques, en marbre rouge et jaune, sont peuplés de statues de bronze, figurant les Danaïdes et leurs ravisseurs ‘. Et, sur cette vaste scène, écoutons les