‹ La femme romaineChapitre 157 sur 313 · PR REA TS EEE) CSD A 232 UN HYMNE DE CATULLE · texte numérisé non relu

PR REA TS EEE) CSD A 232 UN HYMNE DE CATULLE

la bonne et certaine espérance que jé rapporte à la maison, moi le docte chœur qui ai célébré les louanges de Phébus et de Diane !. » ï

Déjà un prédécesseur d'Horace, Catulle, avait, pour une fête de Diane, consacré l’une des plus gracieuses productions de son génie aux chœurs dejeunes gens et de vierges qui célébraient la déesse. Nous ignorons quel fut le lieu où vibrérent ces accents. Nous aimerions à savoir s'ils retentirent dans le bois sacré qui entourait le lac de Némi, le méroir de Diane ; ce bois consacré à la Diane des forêts, et si connu des femmes romaines qui venaient y prier, et y suspendre leurs offrandes ?. Ce cadre d’une ravissante fraîcheur eût été merveilleusement adapté au poëme de Catulle. | = «Nous qui sommes sous la protection de Diane, jeunes filles et chastes garçons; chastes garçons et jeunes filles, chantons Diane.

«O fille de Latone, illustre rejeton de Jupiter très-grand, toi que ta mère déposa près de l'olivier de Délos :

« Pour que tu fusses reine des monts et des forêts .

verdoyantes, et des bocages retirés, et des fleuves mugissants ;

1. Certus undenos decies per annos Orbis ut cantus referatque ludos, etc. -HoRACE, Chant séculaire, 21 et suiv.

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