‹ La femme romaineChapitre 169 sur 313 · Postquam illustres quædam ac nobiles feminæ, non consu · texte numérisé non relu

Postquam illustres quædam ac nobiles feminæ, non consu

lum numero, sed maritorum, annos suos AA Sénèque 156;

à. ae COCtO- MATH buts De autumnos : titulo res digna sepuleri. JUVÉNAL, Vi, 230, 231.

Voir M. le comte Franz de Champagny, ouvrage cité.

écoutez ce poëte qui certes ne rougit pas facilement : Martial! Si bas que soit tombé cét homme, il ne peut constater Sans indignation ce qu'est devenue avec le divorée a! vertu des ‘antiques matrones. Ce vieux foyer romain était si pur, Si vénéré, que l'homme le plus corrompu ne devait pas voir tomber sans amertumé la seule ie dont il DRE peut- êtré Je souvenir. RS s

«Depuis que la ‘Toi Julia est remise en vigueur, dit Martial, et que la Pudicité à reçu l'ordre de rontrèr dans 1e familles, ce n est ni moins ni cértes plus du tréntième ; jour, et déjà Thélésina épouse son dixième mari. Céllé qui sé marie tant de fois : ne se marie pas” : elle est légalement adultére. une plus franche courtisane me Choque moin, ù

“L'infidélité de l'épouse est le plus soient la cause du divorce. On se souvient, du reste! que C ‘était l'un des” cas Si rares où la doi primitive autorisait le maris à ‘répadier sa femme, si toutefois 1 ne préférait point de la faire iourir. Les lois” d Auguste 3

tai à } À fr991h1 d9tDis 9482 bout 1. Julia lex populis ex quo, Faustine, renata est, ete. MARTIAL, Épigrammes, V1,.1. De, Thelesina; Voir, pour le divorce, les réflexions de M:le duc de Broglie, l'Eglise et l'Empire romain au 1v° siècle, et de M.le comte de CRARPRENT, les. Césars.

. Justinien, Zastit., IV, xviu, #4, et commentaire de M. Ortolan; nine, AIR 0 Ce. ouvrage cité. Pendant la période He dente, nous avons deja vu des jugements publics condamner à l'amende, ou à l'exil, des matrones dissolues. Voir plus haut, page 118, note 2, et page 182.

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