‹ La femme romaineChapitre 200 sur 313 · LES BACCHANTES DEN · texte numérisé non relu

LES BACCHANTES DEN

tiés à d'horribles excès. Ceux qui ne voulaient ni souffrir ni commettre de hideux attentats mouraient d’üne étrange manière. Ils étaient égorgés, ou bien on les précipitait dans de mystérieuses cavernes. Les hurlements des initiés, le bruit des tambours et des cymbales, étouffaient les cris des malheureux. À qui l'on ravissait l'honneur ou la vie. Comme en Grèce, les femmes se faisaient remarquer par leur délire ; des matrones appartenant à d'illustres fa milles, comptaient parmi les initiés. Vêtues en Bacchantes, les cheveux épars, les femmés couraient

vers ‘le Tibre, ety plongeaient des torches ardentes qui, ‘endüites de soufre et de chaux, étaient retirées

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de l ‘onde sans avoir perdu leur vive flamme. F*

Si les vices les plus ignobles trouvaient un ‘aliment dans € ces ‘fêtes, lès crimes les plus affreux s y préparaient également : faux témoignages, fausses signa-

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monts, s'ourdissaient pie ces ‘réunions : sataniques Il ns avait là quelque chose des si infâme et RS rible, qu ‘uné affranchie, une .courtisane, Hi Hisp ne Fécénia, sachant qu ‘Ébutius, jeune Lonne delle aimaif, allait. être initié aux Bacchanales Pa propre à mère, ce fut cette afranchie, , ce fat «cette courtisane qui jeta Je cri d' alarme! Et par ce cri les Romains surent quels abimes de fange et de sang

SPA F9 JG US$ INT recélaient Rome et l'Italie. ne A j'a REURS Mais si redoutable était le po ouvoir " OCCUIte des i ini-

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