‹ La femme romaineChapitre 228 sur 313 · Id., id., 44, au nord du Forum de Lambessa, sur un dé de · texte numérisé non relu

Id., id., 44, au nord du Forum de Lambessa, sur un dé de

piédestal ; 49, sur un dé de piédestal trouvé parmi les matériaux du camp de Lambæse.

armées. Néanmoins la mesure que proposait ce sénateur fut repoussée par ses collègues !.

Les femmes se réunirent en associations. L'’insènsé Héliogabale fonda même un sénat féminin, le petit sénat, assemblée qui ne s’occupa heureusement que de questions de toilette et d'étiquette; et que. l'empereur Aurélien voulut rétablir en n’y admettant que des femmes dignes d'exercer le sacerdoce. Il est à remarquer que ces deux princes étaient d’origine étrangère et qu'ils furent mis au monde par des prêtresses du Soleil. L'un était né dans cette Syrie que les Arabes avaient peuplée; l’autre avait vu le jour dans un pays celtique, la Pannonie. Avant de passer sous Le joug romain, la Syrie et la Pannonie avaient été soumises à la domination des Macédoniens, qui, non moins que les Arabes et les Celtes, accordaient à la femme un rang élevé. Habitués au règne de la femme, nés de mères qui exerçaient les fonctions publiques de prêtresses, Héliogabale et Aurélien furent amenés à favoriser la plus ridicule des causes : l'émancipation féminine. Héliogabale surtout, qui devait le souverain pouvoir aux agissements publics de sa mère et de son aïeule, ne pouvait trouver étrange que la femme jouât un rôle officiel ?.

Rome ne fut pas la seule ville qui eut un sénat

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