Denys d’Halicarnasse, Ant. rom., IX, v
que Tarquin le Superbe donna sa fille à Mamilius, prince des Latins ‘. Mais plus tard, lorsque le droit de cité, soit dans son entier, soit dans l’une de ses parties, ne fut plus donné aux étrangers que comme une récompense, les Romains ne purent contracter de justes noces qu'avec les étrangers qui avaient obtenu le connubium, c’est-à-dire la faculté de conclure un mariage produisant tous les effets du droit civil et donnant ainsile jour à des citoyens romains ?.
Cependant les mariages que le connubium ne sanctionnait pas entre les Romains et les étrangers, ces mariages étaient valides. Ils n’appartenaient pas au droit romain, mais on peut les rattacher au droit des gens ?. Les enfants issus de ces alliances suivaient la condition de l'époux étranger #.
Bien que la loi fût généralement plus douce à Athènes qu’à Rome, le vieux droit quiritaire est ici, par exception, plus humain que la jurisprudence de la brillante cité grecque. Chez les Athéniens, l’es-