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LA FLAMINICA 117
Les Romains, qui attachaient un soin méticuleux à la pureté extérieure du culte, restreignirent, par une foule de prescriptions, la liberté du Ælamen et celle de la Flaminica. Outre les interdictions qui lui étaient communes avec son mari, il était défendu à la prêtresse de se peigner pendant une solennité expiatoire des Saliens, pendant la fête des Argienst et la purification du temple de Vesta. Quand s’accomplissait ce dernier rite, la Ælaminica avait les cheveux coupés et laissait croître ses ongles.
Cette prêtresse ne devait avoir été mariée qu’une seule fois. Il fallait que la confarréation eût présidé à son hymen, hymen indissoluble! La, Flaminica mourait-elle la première, le F#lamen ne pouvait se remarier. Mais certaines des fonctions religieuses ne devant être remplies que par la Ælaminica, le Flamen, devenu veuf, se trouvait contraint de renoncer à son ministère?.
Dans le culte officiel comme dans le culte domestique, nous venons de voir entre les époux la communauté des biens sacrés. Passons maintenant à la communauté des choses humaines.
Au premier abord, cette communauté n’est qu’un nom; et si l’on ne regarde qu’à la lettre du droit ro-