KS
II y a la vie matérielle : c'est la plus in- '
^An
fime, mais il faut y songer: puis, dans une 1
irl
région pJus haute, la vie intellectuelle, |
malheur à qui la dédaigne! et enfin, s'éle-
Yll
vant sur les deux autres et les couronnant. ,
yÂé
la vie spirituelle, car l'homme ne vit pas
vnl
seulement de pain dans le temps, tl est fait |
pour l'éternité.
fj^
En d'autres termes, il y a la vie du corps, ■
tw
."^^rT"". ^-•^'•SS^t^-^jiJI^Ift ■m* Sï»*>^
294 Femmes savantes
la vie de l'intelligence, et la vie religieuse
de l'âme.
Eh bien, ces trois vies, nul n'a le droit de les séparer, de les scinder; ce serait rompre l'unité essentielle de l'existence.
Tous ont le devoir de les ordonner, dans une sainte et nécessaire harmonie. Eh bien, cela ne se peut sans un plan de vie; sans les calculs, sans les prévoyances, sans les résolutions d'un plan de vie.
Autrement, on sera bientôt dispersé, entraîné, perdu dans ta multiplicité des choses, par le tourbillon mondain, et, en fin de compte, annulé, anéanti.
On ne fera rien avec intelligence; on négligera les choses les plus essentielles ; des lacunes nombreuses, déplorables, se produiront, et sans cesse, dans une telle vie.
Peut-être, et je me place ici dans les suppositions les plus favorables, peut-être, même dans une vie qui s'écoule de la sorte sans plan ni direction, quelques bons et
.( fi-m
beaux détails apparaîtront. Mais l'ensemble, d'où résulte la vraie beauté; mais l'unité, mais la grandeur, mais le résultat total et définitif, où seront-Us?
Une comparaison expliquera ici ma pensée, et fera toucher du doigt le défaut que je signale.
On reproche quelquefois aux architectes de notre temps un défaut qui est tout l'opposé de celui que j'entends faire aux architectes de ma cathédrale.
Ceux qui ont conçu cette cathédrale, sur quel plan magnifique ils l'ont élevée! quelle ampleur dans les proportions! quelle beauté dans les grandes lignes! quelle harmonie dans l'ensemble! Nos deux tours qui se , dressent à l'entrée, de quel jet superbe elles 'élancent! Quelle grâce dans quelle maesté! Mais, me disent les juges d'un goût plus sévère, les détails ne sont pas irréprochables. Il y a profusion, surabondance, et ' quelquefois fautes contre les règles. Ces
possible, ei j'avoue que là-dessus je laisse volontiers dire en toute liberté les archéologues. Car, si vous reculez de quelques pas, et que vous regardiez l'ensemble, les petits détails s'effacent, et il ne reste plus qu'un monument d'un effet total admirable.
\ Au contraire, certains architectes d'aujourd'hui, dit-on, n; savent pas faire un plan -^i» d'ensemble. Ils s'entendent à merveille aux 'j.S détails, et les distribuent avec beaucoup de I;] grâc^ et d'art. Mais ils ont beau surcharger ,i| et enrichir, le monument est manqué, parce que la conception première fait défaut.
Eh bien, voilà l'histoire de bien des existences, le tort, le malheur souvent irréparable de bien des ménages.
C'est d'avance, et dès les premiers jours de leur mariage, que de jeunes époux doivent méditer de concert un plan de vie, plan
aflm
liiJieiises.
larf^e et strieux, embrassant l'ensemble : les devoirs mutuels, la carrière, la position du chef de famille dans son pays, les enfants, leur avenir, les relations sociales; la vie privée-, l'âge mfir; enfin, la vieillesse et la mort ; l'existence, en un mot, dans ses grandes lignes et ses grandes phases : et c'est avec ces grandes lignes que tous leurs actes, tout d'abord et dès le commencement, doivent être mis en accord.
De cette façon seulement un homme se montrera digne de l'autorité et de la dignité qu'il a reçues de Dieu.
De cette façon seulement une femme pourra assurer la bonté et l'unité de sa vie, et éviter les tristes désaccords qui se font dans une existence abandonnée â l'aventure, entre !a jeune femme, et la femme en cheveux blancs. Tandis qu'au contraire, si la vie est bien ordonnée, il peut y avoir un accord merveilleux entre les âges différents Dieu fait passer sur sa tête, et qu'elle
198 femmes
doit successivement traverser, répandant le
charme et le bien autour d'elle.
On a même remarqué que, chez les personnes dont la vie s'est ainsi écoulée toujours dans l'ordre et dans la vertu, quand la beauté fugitive de la jeunesse s'envole, il reste je ne sais quelle beauté supérieure et pure, qui vient de la sérénité et de la paix que laissent dans une âme l'heureuse harmonie de la vie, la constante et intelligente ! fidébté à tous les devoirs.
Alors, comme il arrive à un édifice bien construit, les années passent et pèsent sur l'édifice; mais loin de le faire fléchir, elles ajoutent à sa solidité et à sa beauté. Et si les coups du temps quelquefois emportent un détail d'ornementation, l'édifice n'est pas ébranlé; bien que touché par l'orage, la noble et belle harmonie de ses grandes lignes demeure.
Je ne prétends pas en effet que le plan de ta vie, si bien ordonné qu'il soit, puisse
lad i dises.
prévoir et maîtriser tous les événements, je dis seulement que cela, et cela seul, peut mettre dans une vie l'unité, l'harmonie, et la vraie beauté qui est celle de l'ensemble.
Mais qu'arrive-t-il d'ordinaire presque toujours? On entre dans la vie en aveugle, sans regard vers l'avenir ; la jeune fille ne i demande que des bijoux, des dentelles et un titre. Elle ne voit que cela, et ne pense qu'à elle, le jour même oCi elle consacre sa vie, sans le savoir, aux devoirs les plus graves et au dévouement le plus absolu. Mais quand vient cet autre jour où elle découvre qu'il faut se donner au lieu d'être une idole, servir au lieu d'être servie, cela est rude, si elle ne trouve pas dans la valeur de son mari une compensation au sacrifice d'elle-même. Les meilleures réparent le ma! tant qu'elles peuvent par des mérites acquis plus tard, et qui font l'effet de ces diJtails charmants que les architectes de c temps répandent sur leur reuvre po
3nn Femmes savantes
réparer autant qu'ils le peuvent le défaut de la conception première. On les admire de près, un à un, mais reculez-vous, ils s'effacent ; et l'œuvre apparaît avec ses grandes lignes manquées. Faute irrémédiable !
Il faut donc un plan de vie, afin de ne rien laisser au hasard, à l'incertitude, dans les grandes lignes de l'existence, dans les grands détails.
Pour cela il faut une chose bien simple et cependant bien rare : il faut un bon règlement.
Le plan de vie indique le but à atteindre :
le règlement en donne les moyens.
Le plan de vie, c'est la conception, l'idéal, la théorie; le règlement, c'est la pratique quotidienne, incessante.
L'absolue nécessité d'un règlement, je m'y suis étendu ailleurs, je ne veux ici que signaler deuxinappréciablesavantages d'un bon règlement : le premier, c'est d'appren-
■( Jem
Jre cecte grande science, que j'appellerais volontiers le secret de la vie, c'est-à-dire, le secretdes conciliations. En effet, les devoirs, les affections, les goûts ne semblent-ils pas souvent se contredire?
Pour moi, j'en ai été souvent témoin, des habitudes d'ordre, d'activité, une simplicité i qui supprime bien des exigences inutiles, en multipliant le temps d'une femme laborieuse, lui donnent la possibilité de suffire à tout.
C'est la science de la femme que de se donner et en même temps de se réserver :
science qui se compose de douceur et d'activité, de dévouement et de fermeté, et dont le premier résultat est de retrancher dans la vie bien des indolences inutiles, et de restreindre convenablement ce qu'on donne au monde en dehors du nécessaire.
[[ faut, jele sais, beaucoup de fermeté, de douL.-eur et de persévérance pour conquérir sa liberté, faire respecter ses heures de Ira-
io2 Femmes savantes
vail, sans manquer à aucun devoir, en un mot se donner et se réserver à propos.
C'est une question de règlement de mesure, comme la plupart des questions de conduite.
Pour avoir le courage de cette lutte, il est nécessaire que les t'emmes soient bien convaincues de sa légitimité. Maïs elles craignent trop de ne satisfaire qu'un goût,
S quand il y a pour elles un devoir à ne pas laisser sans culture les facultés de leur esprit : un devoir et une douceur.
L'étude fait aimer aux femmes leur chez '' elles, où les ramène toujours l'attrait d'un 9 travail commencé. Comme on a peu besoin I alors des visites et du monde! Quelle joie 1 de rentrer dans sa chambre, de retrouver ses livres ou son dessin! Comme on marche vite et d'un pas léger, pour regagner sa demeure! Et comme le goût de l'étude occupe dans un cœur et dans une vie toute la place que prend d'ordinaire le goût effréné, ruineux de la toilette et du luxe !
^&«ass
su
et femmes studieuses. 3o3
Une autre grande science que révélera un bon règlement, c'est ce que je nommerai la science des moments perdus. Expliquonsnous.
Le grand point, disons-nous, c'est d'avoir un bon règlement. Toutefois, là encore, comme toujours dans les choses humaines, il y a des tempéraments à observer. Je reconnais sans peine que, quelquefois, bien qu'ici l'illusion soit facile et le prétexte commode pour couvrir la mollesse, certaines femmes, malgré leur bon vouloir, ne pourront avoir un règlement détaillé, ou bien elles seront souvent forcées d'y manquer en certains détails.
On se lèvera ( i ), mais la santé fera défaut,
(i) Que Ceux qui aiment dormir plus qu'il ne faut et n'osent pas s'accoutumer à l'effort facile qui fait que le lever coûte si peu, me permettent de placer ici sous leurs yeux ces beaux vers de Dante.
Dante venait de s'asseoir, n'en pouvant plus, et
mais le mari viendra causer affaires, projets, n'importe quoi; les ouvrières, les enfants petits ou grands envahiront la chambre ; une mère de famille n'a pas d'heure ' pour s'enfermer et empêcher qu'on arrive à elle.
Que de femmes, de jeunes filles dont la vie s'écoule sous l'oppression de ces habitudes vraiment tyranniques !
Il est d'autant plus difficile de f
.Jl
et femmes studieuses.
traire, qu'on vous les impose au nom du dévouement et des vertus de famille.
Si Ton dit à ces jeunes filles, « écrasées, aplaties, selon l'expression de M. de Maistre, par l'énorme poids du rien » : « Faitesvous une vie personnelle, mettez à l'écart quelques instants : » elles vous répondent : « Mais je ne le peux pas, mais je n'ai pas une minute d'assurée. Si je quitte le salon, on envahit ma chambre, on a un mot à me dire; on reste un quart d'heure debout, puis on s'assied ; une autre personne arrive et le temps se dévore ainsi ; et malgré tous les efforts de patience, je ne puis assez dissimuler ma contrariété pour ne pas être traitée de caractère roide et de femme affai^ rée ; » terme corrélatif de bas-bleu.
Eh bien, dirai-je,à défaut d'heures régulières, s'il est vrai qu'elle n'en puisse trouver, qu'une femme consacre à l'étude les moments perdus : il en est toujours dans les vies les mieux employées. On a du moins.
'ryT'
presque tous les jours, des moments libres à plusieurs reprises de la journée; il faut qu'une femme placée dans de telles conditions s'habitue à travailler à bâtons rompus.
Quand on sait mettre à profit les moindres parcelles du temps, on arrive à faire des prodiges.
Le chancelier d'.\guesseau disait: « Voici « les volumes que j'ai composés pendant les « cinq minutes dont tous les jours, depuis « vingt ans, madame d'Aguesseau est en « retard pour le dîner, y
Toujours est-il qu'il y a une différence immense entre la femme qui lit même peu.
et celle qui ne lit pas du tout.
D'ailleurs, le désir de se réserver quelques instants pour l'étude n'aurait-il d'autres avantages que de donner à une femme la science dex moments perdus , le résultat serait déjà très-grand, La science des moments perdus! cette science qui ne s'apprend pas dans les livres, mais qui multiplie et
ffi
!■( /emniM ■sliidieune^.
féconde le temps et donne des habitudes d'ordre, d'attention et de précision, qui réagissent de la vie extérieure sur la vie morale ; les femmes les plus gaies, les plus égales d'humeur, les plus serviables et j'ajouterai les mieux portantes, sont les femmes intelligentes et laborieuses qui ont trouvé dans ( une activité bien ordonnée le secret de ne , pas perdre un moment et de concilier ainsi leurs devoirs envers Dieu, envers leur famille, envers le monde et envers ellesmêmes.
Voilà ce qu'on peut répondre aux femmes qui vous diront : " Mais ma vie est remplie, je n'ai pas de temps, et moins encore d'ennui : mes occupations ne me pèsent nullement, et elles me suffisent ; » et qui s'enfoncent trop dans la vie matérielle, au nom de la raison et du devoir. J'oserai leur dire : Laissez-vous prendre, s'il le faut, un pei!
plus de sucre et un peu moins de temps.
i assez parlé ailleurs des détails du i
Femmes savantes
giement; je n'y reviens pas ici. J'insiste simplement sur sa nécessité et ses avantages, et j'indique seulement ce qui l'empêche ou l'annule.
Mais, il y a un point sur lequel je ne puis me dispenser il'appeler encore la plus grave attention des personnes qui, prenant au sérieux les conseils que j'offre ici, voudraient en faire leur profit ; point capital dans un règlement, parce que de là dépend tout le reste ; c'est le leyer et le coucher.
Impossible à une femme — et aussi à un homme — de rien faire de sérieux, si elle va chaque jour dans le monde, se couche tard, et se lève tard; ce qui tue la vie intellectuelle, c'est tropdc temps donné au monde le soir, et aux visites faîtes ou reçues le matin.
Et ce qu'il y a assurément dans un règlement de plus désirable pour le travail intellectuel, c'est de pouvoir y consacrer les heures du matin.
Ici, je puis citer un grand exemple ; celui
ic cctii; temme illustre, madame Swetchînc ; c iis dans sa Vie :
« Madame Swetchine m'avait fort exhor- < tée à me réserver en tout temps quelques ' heures d'entière liberté chaque matin. La ' qualité du temps, me dit-elle, est autre â I cette heure-la. Et ce n'était pas seule- I ment pour consacrer à Dieu les premières I heures de la journée qu'elle la commen- ' çaîtdesi bonne heure, mais aussi pour ; avoir toujours un temps considérable a donner à l'étude. Elle me dit ce jour-k que le plaisir, qu'elley prenait, n'avait lait
■ qu'augmenter avec les années. C'est au
■ point, me dit-elle, que, lorsque je m'approche de cette table pour y reprendre raonchertravail, Iccœiir me bat de joie. »
.l'ajouterai encore avec madame Swet-
hinc le conseil suivant : * Examiner, classer et résoudre dès la veille, la besogne da lendemain; disposer les choses dans l'ordre de leur importance, et agir en
Imo Femmes savantes
c conséquence. Voilà qui apprend vite le « secret de trouver du temps pour l'étude * et pour tout. »
Voilà comment, nonobstant les complications de l'existence, la multiplicité et la gravité des devoirs de la vie, on peut suffire à tout, mettre chaque chose à sa place,
donner satisfaction à tout le monde, et se taire une de ces existences remplies, fécondes, honorables, belles aux yeux de Dieu et des hommes, et d'une beauté qui peut facilement devenir la sainteté.
C'est ainsi que la vie tout entière s'ordonne et s'harmonise. Les soins nécessaires et multiples de la vie matérielle ne sont pas négligés, et néanmoins n'entravent pas les besoins plus élevés et plus délicats de la vie intellectuelle, et l'âme enfin conserve toute sa liberté et toutes ses forces pour les devoirs supérieurs de la vie chrétienne. Ainsi s'accomplit le vteu de la Providence.
; jl;,
ti dans cttte harmonieuse unité et técondite de la vie, il est facile maintenant d'embrasser d'un coup d'œil la grande part qui revient au travail intellectuel. Tandis que la vie matérielle envahît, étoutïe, éteint la vie spirituelle et la vie intellectuelle, contraire, les arts et les lettres élèvent les ' cLturs, dégoûtent des plaisirs grossiers, spiritualisent la vie ; ils donnent un aliment i l'activité de l'esprit, qui, chez les femmes surtout, tourne vite vers les plaisirs vides et dangereux, quand la frivolité s'en empare.
Ces grandes et belles choses, si dignes de l'esprit humain, éloignent peu à peu des jouissances matérielles, ennoblissent l'âme et la conduisent sur des sommets qui la rapprochent du ciel.
La culture des lettres et des arts — et telle est la conclusion de tout ce travail — occuperait donc utilement l'imagination et les loisirs des femmes, et leur créerait, <
Femmes savantes
plutôt leur ferait trourer, leur révélerait en elles-mêmes, des ressources admirables, pour leur bonheur» leur vertu, et toute leur existence :
Soit dans la société, où leur inâuence peut tout élever et peut tout abaisser, idées, occupations, intérêts, sentiment :
Soit dans la famille, où leur instruction et leurs talents, tout en y apportant un grand charme, les rendrait plus aptes à diriger leurs enfants et à exercer sur leurs maris une salutaire influence.
La vie intellectuelle et la vie spirituelle seraient par là unies sous la bénédiction de Dieu, et on parviendrait ainsi à créer, dans les diverses classes de la société, des femmes chrétiennes et intelligentes, élevées au-dessus de la frivolité, capables de soutenir et d'inspirer toutes les nobles idées, tous les efforts utiles, toutes les vies fécondes ; des femmes qui, dans la famille et dans le monde, seraient plus éclairées, plus actives, plus
tz^.
Mmt.mmrr:"
et femmes studieuses.
/TTn
siy.
fortes, plus influentes, plus respectées.
Et ainsi se perpétueraient, se multiplieraient parmi nous ces familles, hélas! de plus en plus rares — mais on a la consolation d'en rencontrer encore de temps en temps quelques-unes — et j'en connais pour ma part de cette sorte : j'y abrite même quelquefois, en de trop courts moments, avec une joie pleine de respect, et j'oserai dire que j'y retrempe ma vie fatiguée; — familles que j'appellerai patriarcales, où régnent, dans l'ordre le plus parfait, le devoir et Dieu ; le travail et la vçrtu : la paix dans l'activité, la joie et la dignité. Chacun a sa tâche, qu'il remplit avec ardeur et avec bonheur, et chacun, les filles comme les fils, sa valeur personnelle acquise par son travail : on se sent là en face d'hommes et de femmes d'une réelle et rare distinction. Le père et la mère de famille y président, dans l'honneur de leur belle vie, entourés de l'estime et de l'affection de tous ces en-
rRTXAkO.M»MMl£2<
'14 Femmes savantes el femmes studieuses, tants devenus à leur tour chefs de famille,?
et donnant eux-mêmes à leurs pctits-en-j fants les exemples qu'ils ont reçus d'un ad-j mirable père et d'une sainte mère ; comme le dit l'Écriture, « ceux qui ont reçi^ " d'eux la vie laissent après eux un nom " respecté, qui raconte leur gloire et fait « leur éternel bonheur ; Qui de illis nati « sunt, reliqucntnt nomen narrandi laudes .' eorum (i). »
HH