PRÉFACE» XXXV
Byron, Victor Hugo, Lamartine, e tuUi quanti 9 de vendre leurs poésies au marché.
Cette page dithyi*ambique eût été mieux sous toute autre plume que celle de M. le maïquis de Cusiiiie, à qui sa fortune héréditaire per* metdedédaigner celle qu'il pouiTait conquérir avec sa piuine ; mais est-elle fondée? Racine a regretté de toucher ses droits d'auteur, il aurait voulu être assez riche pour ne point vendre sa muse ; mais lui comme Boileau, comme la plupart des auteurs , étaient corn- Mes des £aiveurs pécuniaires du roi, qui leur payait d'une vdeur de cent mille francs d'au* jourd'hui les quelques lignes historiques écrites par eux sur son règne. Disons-le hardiment. Les grands écrivains doivent être les pensionDaires de leurs Pays. Le sacerdoce dont parie M. de Custine exige une vie toute