SCÈNE IL
|» mêmes, JAMES. (/I entre par le fond, en chantant te God Save the kiug,* il s'arrête à la vue de sir Robert*.)
JAMES
Sir Roberts 1 (JJ foi donne une forte poignée de main.)
SIH ROBERTS.
Je suis bien aise de te revoir, mon bon James.
JAMES
Jour de fête pour la paroisse, sir Roberts ! Quand on a un bon vicaire comme vous, on lient A lui l — Vous allez prendra un verre de gin avec moi, n’esl-ce pas?
«A BOBEETS.
Non, James.
JAMB3.
Rien qu'une petit» goutte. Mary, 1» (tin t [Utry uo ou bv/fet, y prend un* bouteille «t deux verres çu'eîk va poser sur le guéridon.)
AIR ROBBRT».
Impossible pour Aujourd'hui.
JAMES
Sir Roberts... je vas vous dire, il y a un brouillard dans l’air.-» (il foi ôleson manteau qu’il donne à Mary.)
tua ROBEBTâ.
Je suis pressé, James.
JAMES
Tenez, le voilà servi. (Mary a rempli les deux verres. James an présente un à sir Roberts.)
Air : Vaudeville de la Somnambule.
Jt l'amitié 1
ui moberts, prenant le verre.***
La vôtre m'e*t trop obère Pour refuser...
Après nous porterons
Votre snnlé 1
SIR ROBERTS, J*Û. rjant.
(. e>i v i ! de verre eu terre»
Je te connais, nous nom étourdirons !
JAMES
Aux Anglais, peuple raisonnable,
Le pn aim.tble et doux poison.
Sert a noyer le spleeo qui les accable.
fit U ROBERTS.
En commençant par noyer leur raison I James, bourrant une pipe.
Je vas vous dire, sir Roberts, dans ** pays l’homme a hrsoin de prendre un peu d esprit... pour fouetter le sang. (Mary a mis sur le guéridon des pipes et au tabac.)
tlR ROBERTS, bourrant ta pipe.
Il me semble que le tien l'a été suffisamment ce matin, car, en rentrant, tu étais animé... tu chantais!...
JAMES
J’étais content... John Bull remportera aujourd'hui une grande victoire. (Il s'éloigne un peu à droite.)
mart, bas a sir Roberts.
Aujourd’hui! Us vont faire quelque tolie.