SCENE VL
ROQUILLARD, CATHERINE, ensuite NICOLAS.
CATHERINE, remettant une petite bourse à Roquillard. Allez , M. Roquillard ... les momens sont précieux.
ROQUILLARD.
Je vous comprends , bonne Catherine.
Surtout , le plus grand secret.
ROQUILLARD.
(]ela suffit.
Ici, Nicolas paraît ^ et écoute derrière un arbre. CATHERINE.
Ensuite vous penserez à l'acte en question. Je veux que ce mariage se fasse promptement ; ça fait que vous ne m'en étourdirez plus les oreilles.
NICOLAS , à part.
Un mariage ! un acte ! . . •
CATHERINE
Je veux que tout soit arrangé ce soir.
NICOLAS , à part.
Ce soir ! . . . ah ! le vieux sournois ! y a long-lemps que je me doutais qu'il voulait de Louison.
ROQUILLARD.
Vous serez obéie. (^àparf.) Nous verrons, nous verrons, tu ne la tiens pas , mon petit Nicolas. NICOLAS , à pari.
Je ne la tiens pas !
Roquillard sort.
CATHERINE
Le sort de ma Louison sera fixé . . . allons , maintenant voir la mère Brigitte. . . pauvre femme ! elle est aveugle, et je suis sa seule consolation.