‹ La fete de Moliere comedie en un acte, en versChapitre 11 sur 30 · LA F ÈTE DE MOLIÈRE · texte numérisé non relu

LA F ÈTE DE MOLIÈRE

Aux regards de vos gens ( Fausse sortie.)

JOURDAIN*

C’est vingt fois dans Molière.

ALPHONSE

AU ! oui, — je m'y prendrai de tout autre manière,

Et vous me reverrez, sous un déguisement,

Venir ici tantôt et très-secrètement.... (Fausse sonie.)

JOURDAIN

Le Bourgeois gentilhomme'.

ALPHONSE

Alt ! c'est vrai !

OCTAVE

Mais que diable,

Vous ne sauriez, monsieur, rester impitoyable.

Nous prierons, — nous prendrons vos filles sans dot.

Ben!

Je m'appelle Jourdain et non pas Harpagon.

ALPHONSE

Mais, s’il le faut alors, dans son ardeur extrême,

Chacun enlèvera d'ici celle qu’il aime.

JOURDAIN

Monsieur, vous plaisantez.

ALPHONSE

Non ;

OCTAVE

Mais chacun, jaloux D'un bien qui n’est complet qu’en le tenant de vous,

Vous la ramènera. -

JOURDAIN

Tout comme à Sganarelle Valère reconduit sa pupille Isabelle :

a Pour moi, je mets ma gloire et mon bien souverain,

•< A la pouvoir, monsieur, tenir de votre main; »

1/ École des maris. — acte trois; — hors Molière Vous ne trouverez rien, — la chose est assez claire.

— Puis il est juste aussi de convenir, ma foi, —

(Jue Géronte avait moins de jugement que moi.

Il sort par la droite.

* Octave, Alphonse, Jourdain.

IS

LA F fi T B DE MO LIÉ UE.

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