I. L'évolution biologique symbolisée pir It D ime dr la Mer
— Application au monde moral des lois de la biologie. — II. Le mode conservateur de la V"ie; l'hérédité. Etals de
4i8 TABLE
santé et de déchéance physiolo^iqiics dans leurs rapports avec l'idéal proposé par l'éducation et formulé naguère par rancèlrc typiqac. — Brurid .période de prospérité de l'espèce : la race, en se concevant semblable à l'ancêtre, se conçoit tflle (ju'elle est — Les Reuenuiits .Maison de poupée. V Ennemi du peuple. Le Canard sauoage.L'espcce déchoit. La race, en se concevant semblable à l'ancêtre, se conçoit autre qu'elle n'est : le mensonije vital. — Rosmei'shohn. Jledda Gabier. Solness. Jean Gabriel Borkman. La tendance à varier avorte dans l'espèce en création de monstres. La race se conçoit semblable à un modèle élraufj^er. Klle est im[)uissante à réaliser celte conce[)tion. — 111. Le mode nouveau : la tendance à varier liio
Le Bovarysme des déracinés.
I. Comment se forme un groupe social distinct : la morale et la coutume inventées par le groupe prises comme des attitudes d'utilité propres au groupe, — II. Comment un groupe se dissocie s il se conçoit à l'image de la coutume idéologique et morale composée, en vue de son utilité, par un groupe étranger. La religion universitaire moyen de celte dissociation pour le groupe français : la foi en la Raison comme source de la morale, attitude d'utilité propre au génie allemand prise pour un dogme métaphysique et vrai en soi. — 111. Psychologie du lioulangisme : tentative de réaction contre cet état de dissociation, il en est aussi le symptôme 197
Le Bouddhisme en Occident.
I. La Renaissance hindoue. — II. Rôle d'utilité de cette renaissance. — III. Ce (pic fut naguère pour les Barbares le Christianisme. — W . La l\enaissance hindoue et son utilité .symbolisées dans l'œuvre d'un poète : Jean Lahor . 233
TABLE /J I y
Tolstoï.
I. Analogie entre la philosophie île Tdlsloï et la philosophie hindoue. — II. Les idées maîtresses dans l'œuvre de Tolsloï : Négation de la vie individuelle. Substitution de la vie des groupes à celle des individus. — III. Le sens de la falalilé.
— Limites du pouvoir de l'homme sur le monde extérieur.
— Limites du pouvoir de l'homme sur lui-même. — IV. La conception delà Maïa et la pitié. — V. Le Christianisme de Tolstoï au point de vue individuel et social. 279
De la nature des vérités.
I. Nécessité d'une dissociation idéologique indéfinie tirée des modes de l'activité de l'esprit. — II. Exemples empruntés à u La culture des idées ». — III. L'utilité humaine substituée à la nécessité logique comme lien des idées pour composer des vérités. — IV. Les vérités sont le lieu où l'homme, pour se mouvoir et créer le réel, se conçoit autre qu'il n'est et conçoit les choses autres qu'elles ne sont. — V. Une transposition nécessaire 353
La métaphore universelle.
Valeur relative de la conception du Bovarysme : mode d'explication, expression métaphorique du réel. — Mais les autres conceptions au regard desquelles celle-ci apparaît comme métaphore n'ont elles-mêmes d'autre valeur. Le motif, comme métaphore du principe de causalité, impuissant lui-même à démontrer sa valeur objective Sgg
ACHEVE D- IMPRIMER le treate nvril mil auuf cent truis
PAtV