‹ La Fievre typhoideChapitre 114 sur 121 · IV. — DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DU TYPHUS · texte numérisé non relu

IV. — DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DU TYPHUS

Il n'existe pas probablement aucun pays en Europe où le typhus n'ait été observé. Quelques-unes des plus grandes épidémies dont on ait conservé le souvenir se sont montrées en Italie et en Espa-

gne (1). Sa présence a été signalée en Allemagne, en Belgique, en Hollande et au Danemark par plusieurs écrivains anciens (2) et, dans le siècle actuel, par Hildenbrand (3), Hut'eland (4), Suchanek (5), Schutz (6), Virchow (7), Dummler(8), Messemann, Steensmann (9), Zuelzer (10), Theurkauf (11), Rosenstein (12), etc. Huss a prouvé qu'il était fréquent en Suède (13) et des épidémies nombreuses ont été observées sur divers points de la Russie par Aner, Bidder, Lôwenstein, Heimann (14), etc. Quoique des voyageurs aient affirmé que le typhus n'existait pas chez les Lapons et les Esquimaux (15), on peut supposer, d'après les écrits de Schleisner (16), que des épidémies fréquentes ont apparu en Islande. Le typhus était le grand fléau des armées commandées par r?apoléon Ier et de celles qu'on lui a opposées dans toute l'Europe (17) ; plus récemment la même maladie décima les armées française et russe en Crimée et en Turquie (18).

C'est une erreur de croire que le typhus vrai ne s'observe jamais en France. Les écrits d'Ambroise Paré, de Fernel, de Rivière et de beaucoup d'autres auteurs prouvent que cetle affection y était autrefois très-commune (19). Vers la fin du siècle dernier elle semble avoir été fréquente dans les hôpitaux de Paris, et les gardesmalades et les jeunes médecins en étaient souvent atteints (20). Pendant les quinze premières années de ce siècle les épidémies de typhus étaient communes sur différents points de la France ; il en est question dans les ouvrages de Gaultier de Claubry (21), fJacquot (22), Barrallier (23), etc. On a également observé des épidé-

(1) Voyez Historical accounts, p. 26 et suivantes.

(2) Ibid., p. 28.

(3) Hildenbrand, 1811.

(4) Hufeland, 1814.

(5) Suclianek, 1840.

(6) Schutz, 1849.

(7) Virchow, 1849..

(8) Dummler, 1S'49.

(9) Hirsh, 1859, p. 153.

(10) Zuelzer, 1869.

(11) Theurkauf, 1869.

(12) Rosenstein, 1868.

(13) Huss, 1855.

(14) Hirsh, 1852, p. 52.

(15) Fergusson, 1846, p. 162 et 146.

(16) Schleisner, 1850.

(17) Voy. p. 348 (historique).

(18) Voy. p. 3G3 (hist.).

(19) Voy. p. 334 (hist.).

(20) Tenon, 1778.

(21) De Claubry, 18:)8.

(22) Jacquot, 1858.

(23) Barrallier, 186I.

MimcHisoN. 24

mies à Baulieu, en 1827 (I); à Toulon, en 1820, 1829, 1833, 1845, 1851, 1855 et 1856 (2) ; à Reims en 1839 (3), à Strasbourg en 1854 (4). En 1854 le typhus n'était pas rare à Marseille, Avignon, Paris et autres villes françaises parmi les soldats revenus de Grimée (5). 11 est également possible que quelques cas de typhus sporadique se montrent occasionnellement clans les grandes villes de France et soient confondus avec la fièvre typhoïde. Andral (6) et Louis (7) nous disent que, dans certains cas de fièvre continue, ils ont trouvé les intestins parfaitement sains à l'autopsie. Des observations semblables ont été citées par Martin Solon (8) et Piedagnel (9) et ont été présentées par différents observateurs a l'Académie de médecine. Ces cas doivent cependant être très-rares, car il est peu probable que les médecins français laissent passer inaperçue l'éruption du typhus; néanmoins, les épidémies de typhus ont été rares pendant ces dernières années, soit en France, soit sur d'autres points du continent; elles n'ont été observées qu'occasionnellement dans les grandes armées ou dans des petites agglomérations d'hommes sur des navires ou dans des prisons.

Mais c'est dans la Grande-Bretagne et plus encore en Irlande que se trouve Yhabilal du typhus. Les épidémies observées à différentes époques dans ce pays ont eu une importance égale, sinon supérieure à celles du continent. 11 faut ajouter à cela que, particulièrement en Irlande, la maladie ne disparaît jamais comme sur le continent dans les intervalles des épidémies et assume des caractères plus ou moins endémiques.

Quoique la maladie soit, plus fréquente en Irlande qu'en Angleterre, son importation d'un pays à l'autre n'est pas aussi considérable qu'on le croit généralement (10). Le tableau suivant montre le lieu de naissance de \ 2,686 malades atteints de typhus et admis au London Fever hospital pendant vingt ans (1848-1867).

(1) Hirsli, 1859, p. 154.

(2) Kerandren, 1833 ; Fleury, 1833 ; Hirsh, 1859, p. 154; Barrailler, 1861, p. 47.

(3) Landouzy, 1842.

(4) Forget, U54.

(5) Godelier, 1856; Hirsh, 1859, p. 154.

(6) Andral, 1833.

(7) Louis, 1841.

(8) Ac/i. gèn. de mèd., 2e série, t. I, p. 400.

(9) ///i(/.,'2« série, t. VII, p. 410.

(10) Voy. Corvan, 1838, et M. Culloch's Stalistkal accounts of the british empire, Londres, 1837.

TABLEAU

LIEl'X. DE .NAISSANCE.

De 1834

ii 1848.

De 1855

Do 4848

ii 1807

— sur d'autres points de

— sur d'autres points du

Totaux

Parmi les 12,686 malades 790 seulement étaient Irlandais, soit 6 22 p. 100 et, depuis 1834, cette proportion a considérablement diminué. De plus la plupart des malades irlandais habitaient Londres depuis trop longtemps pour y avoir importé la maladie. Sur 350 Irlandais admis pendant une période de 14 années (1848-61), 38 seulement avaient habité la ville moins de trois mois et 63 moins d'un an. 11 a déjà été démontré que le typhus a été importé en Angleterre par les Irlandais. Ce fait a particulièrement été noté pour l'épidémie de 1847-48 (voy. page 361); en effet presque tous les 38 malades admis à l'Hôpital des fiévreux étaient récemment arrivés d'Irlande. Mais, sur 910 malades atteints de typhus en 1856 et dont on a noté le lieu de naissance, 53 seulement étaient Irlandais et parmi ces 53, 2 seulement avaient babité Londres moins de trois mois et tous, excepté 3, résidaient dans la ville depuis plus d'un an. Le même fait fut observé pour l'épidémie de 1862. Sur 992 malades admis dans le même hôpital pendant le premier semestre de 4862 et dont on a noté le lieu de naissance, 44 seulement étaient Irlandais et sur ce nombre, 5 seulementavaient habité Londres moins de trois mois.

Mais l'origine irlandaise du typhus de l'Angleterre est plus considérable qu'on ne pourrait le croire d'après les chiffres ci-dessus et est indépendante de l'importation actuelle. Le recensement de I Mil porte la population de Londres à 2,803,989 qui se répartissent de a manière suivante:

2,594,229 nés à Londres ou en Angleterre.

106,809 nés en Irlande ;

35,733 nés en Êcosse ;

67,148 nés dans des pays étrangers.

Parmi les malades atteints de typhus admis au London Feverhospilal pendant une période de 20 années (1848-67) : 1 sur 135 étaient Irlandais habitant Londres. 1 « 223 « Anglais »

1 « 397 « Écossais »

I « 404 « étrangers »

De plus, un grand nombre de malades portés comme étant nés à Londres étaient enfants de parents irlandais ou d'origine irlandaise. Il est bien connu que depuis l'immigration des classes inférieures de l'Irlande, le paupérisme, l'encombrement et la malpropreté qui sont les causes du typhus ont considérablement augmenté dans les grandes villes de l'Angleterre.

Les excellentes descriptions de Gerhard (1), Bartlett (2), Auslin Flint (3), Da Costa (4) nous montrent que le typhus a sévi avec intensité aux États-Unis et dans les possessions anglaises de l'Amérique du Nord.

Rien ne prouve qu'il ait été observé en Australie ou dans la Nouvelle-Zélande (5), si ce n'est dans de rares occasions parmi les passagers débarqués des navires d'émigranls (6).

II n'est pas non plus démontré que le typhus tel que nous l'observons en Europe ait été rencontré en Afrique ou dans les régions tropicales de l'Amérique. Dundas dit bien que le typhus est fréquent au Brésil, mais ses descriptions et la transition graduelle qu'il dit avoir observé entre le typhus et la fièvre paludéenne habituelle au pays nous font supposer qu'il avait sous les yeux des exemples de fièvre adynamique rémittente (7). On a également publié des cas de typhus observés à Mexico, dans l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud (8), mais aucune des descriptions que j'ai eues sous les yeux ne me permet de conclure qu'il s'agissait bien du typhus vrai et non de la fièvre typhoïde ordinaire ou de la fièvre adynamique rémittente de ces pays.

L'élude du typhus dans l'Inde présente un grand intérêt et son

(1) Gerhard, 1837.

(2) Bartlett, 1842, 185G.

(3) Flint, 1842.

(4) Da Costa, 18G6.

(5) Hirsh, 1859, p. 158.

(6) report Bourcl of health. Victoria, 186".

(7) Dundas, 1852.

(8) Hirsh, 1859, p. 157; Dundas, 1852.

TYI'nuS. 37 3

existence demande à être confirmée par de nouvelles observations. Le Dr Morehead affirme que le typhus est inconnu sur le continent indien et cette assertion avait été acceptée dans la première édition de ce livre (i). Il y a quelques années le Dr Webb avait décrit deux cas de fièvre pétéchiale observés à Simla, mais la maladie n'avait pas été considérée comme contagieuse et on sait que les pétécbies se présentent quelquefois dans les fièvres rémittentes indiennes à forme grave qu'on confond souvent avec le typhus (2). Plus récemment le D* Ewart a signalé deux cas de typhus dans la prison d'Ajmere, mais l'éruption caractéristique manquait et la contagion ne fut pas démontrée (3).

Pendant ces dix dernières années une fièvre contagieuse continue qui fut observée dans les prisons de l'Inde a beaucoup attiré l'attention. Les opinions sont encore très-diverses relativement à sa véritable nature. Une seule chose est certaine, c'est que cette maladie n'est pas, comme on l'avait prétendu, la fièvre entérique (4). En 1861 , une épidémie de cette nature qui s'était déjà montrée dans les provinces du nord-ouest de l'Inde, a été observée et décrite par le Dr W. Walker dans la prison centrale d'Agra (5). Cet auteur croit qu'il s'agissait du typhus et sur 20 cas dans lesquels l'intestin a été examiné dans toute sa longueur les glandes agminées, isolées et mésentériques étaient parfaitement saines. La maladie différait cependant du typhus par l'absence d'éruption et quelquefois par de l'ictère et des récidives fréquentes; mais ces différences peuvent être attribuées à l'immixtion de la fièvre relapse qui s'est montrée en même temps que le typhus dans les provinces nord-ouest de l'Indê.

En 1863 et 1864 une fièvre identique par ses caractères cliniques à celle décrite par le Dr Walker se montra dans plusieurs prisons du Punjab et fut décrite dans les rapports officiels par les docteurs R. Gray, de Renzy et autres. La fièvre présenta d'abord des caractères intermittents et rémittents, mais elle ne tarda pas à devenir

(1) Clin. res. of dis. oflwlia, 1" édit., tom. I, p. 307.

(2) Pathologia indica. London, 1848, p. 212.

(3) Ewart, 1856.

(4) Rollestone, 1871.

(5) Rep. on sanit. adminis. of Punjab. 1869, p. 127, et append. 81. Lancet, 25 février et 27 mai 1871. Le rapport du docteur Fairweather, dont on n'a imprimé qu'un extrait, contient malheureusement la relation de deux ou trois cas de fièvre entérique (V. Rollestone, 1871). Il n'y a pas de raison pour que cette fièvre ne s'observe pas dans les. prisons aussi bien que dans les autres localités do l'Inde, mais il est à remarquer que ces cas diffèrent de la description générale de l'épidémie par leur durée et leurs symptômes, et particulièrement par l'absence de l'éruplion caractéristique. Dans l'un d'eux on remarque que les symptômes étaient ceux de la fièvre entérique plutôt que du typhus.

continue ; l'ictère étail fréquent, mais on ne remarqua pas d'éruption cutanée ; dans toutes les autopsies les plaques de Peyer furent trouvées intactes. On attribua la maladie à la nourriture insuffisante et à l'agglomération des prisonniers, mais elle était incontestablement due à la contagion. En 1869, une fièvre encore plus semblable au typbus se montra dans les prisons du Punjab et fut décrite par le Dr Fairweather qui l'avait observée dans la prison de Rawulpindi. Quoiqu'elle ait d'abord présenté dans quelques cas des caractères intermittents,1 elle devint rapidement continue. Il n'y avait ni ictère ni symptômes abdominaux, ni lésions intestinales et on observait une éruption cutanée identique à celle du typhus. D'après celte description il est impossible de se séparer du Dr de Renzy qui conclut que le typhus doit être considéré désormais comme une des maladies de l'Inde (1). Dernièrement, en 1864, le Dr Ghuckerbutly a rapporté quelques cas de fièvre continue qu'il avait observés à l'hôpital du collège médical de Calcutta qui présentaient les symptômes du typhus anglais et dans lesquels on ne découvrait aucune altération des plaques de Peyer ; la seule différence signalée est que « l'éruption couleur de mure» disparaissait toujours par la pression pour reparaître ensuite.

On peut en même temps attirer l'attention sur la présence, sur différents points de l'Inde, « d'une fièvre adynamique rémittente soupçonnée infectieuse » et plus connue sous le nom de « pali disease » ou de « mahamwree. » On trouvera une excellente description de cette maladie dans la seconde édition du livre de D'Morehead (Clinical researches on diseases in India) (2). Il suffit de dire ici que la maladie est supposée contagieuse, qu'elle a le caractère rémittent avec une grande tendance à devenir continue et que les phénomènes adynamiques sont Irês-marqués. L'éruption rubéolique et les péléchies n'ont été observées dans aucun cas ; mais dans un grand nombre on a noté dès le début un gonflement glandulaire de l'aine, de l'aisselle et du cou. La mortalité a été considéra- •ble. D'après un observateur les quatre cinquièmes des individus atteints succombaient. Si la maladie n'est pas identique à la peste à bubons, elle lui ressemble beaucoup. De même que la peste et le typhus « elle a sévi principalement parmi les pauvres dans les maisons et les villages malpropres et mal aérés et a été précédée par une époque de famine. » Je puis ici avancer une opinion que j'ai défendue ailleurs, c'est qu'il existe une grande analogie entre le typhus et la peste véritable si ces maladies ne sont pas identiques :

(1) Chuckerbutty, 1864.

(2) 2* édit., Londres, in-8°, 1860, p. 155.

TYPI1US. 375

les poisons sont produits par les mômes causes et diffèrent seulement en intensité selon le climat et les autres circonstances concomitantes.

Il y a peu de sujets plus dignes d'études que celui des fièvres continues dans les tropiques. Le Dr Morehead pense qu'il n'est pas impossible que la fièvre rémittente revête les caractères adynamiques et typhoïdes et devienne en même temps infectieuse à la suite de l'encombrement et de la négligence ; ceci peut bien être la véritable explication des épidémies décrites par Walker et autres. Il n'est pas déraisonnable de supposer que sous l'influence de ces circonstances, lafièvre puisse être le résultat de la malaria en même temps que d'un poison analogue au typhus. Les relations étiologiques du typhus et de la fièvre jaune méritent également d'être étudiées (I).

Les indigènes des contrées tropicales sont souvent atteints par le typhus lorsqu'ils visitent des localités où sévit cette maladie. J'ai vu admettre un grand nombre d'Africains et habitants des Indes Orientales dans le London Fever hospital atteints de typhus.

Gerhard nous dit que dans l'épidémie de Philadelphie en 1836 la majorité des personnes atteintes étaient des nègres ou des mulâtres.

(1) British médical journal, décembre 1866.

(2) Gerhard, 1837, p. 296.

Potions antiseptiques (voy. p. 645).

Chlorate de potasse 30 centigr.

Acide bydrochlorique pur 20 gouttes.

Mettez dans une bouteille et bouchez bien. Cinq minutes après ajoutez graduellement,et en agitant de l'eau,jusqu'à concurrence de 340 grammes et alors ajoutez :

Acide hydrochlorique étendu (Brit. Phar.) 12 gr.

Esprit de chloroforme 12

Dose. Une cuillerée à bouche toutes les deux heures dans de l'eau (Murchison).

Serpentaire de Virginie. ) ,n

n . . ,. ( aa 10 gr.

Quinquina cahsaya )

Faites infuser dans eau 200

Passez et ajoutez :

Sirop de sucre 50 gr.

Acétate d'ammoniaque 20

Par cuillerées toutes les heures (Bouchardat).

Serpentaire de Virginie 8 gr.

Extrait aqueux de quinquina gris 5

Alcoolé de quinquina gris 5

Acétate d'ammoniaque 30

(I) Nous avons ajouté aux formules qui se trouvaient éparses dans l'ouvrage du Dr Murchison quelques autres formules empruntées à la pratique de nos maîtres français (trad.).

Hydrolat do fleurs d'oranger 5 gr.

Sirop simple 30

Eau, q. s. pour 100 grammes d'infusion.

Faites infuser la racine de serpentaire dans l'eau pendant 15 minutes ; faites dissoudre l'extrait dans la colature ; ajoutez l'alcoolé de quinquina, racétated'aminouiaque, l'hydrolat de fleurs d'oranger, puisle sirop. Mêlez .

Dose. Une cuillerée à bouche toutes les heures {Formulaire des hôpitaux militaires, 1869).

Acide salicylique lgr.

Gomme arabique ptilv 10

Sucre blanc pulv 20

Hydrolat de fleurs d'oranger 20

Eau distillée 100

Mêlez le sucre avec la gomme ; ajoutez l'acide salicylique puis l'eau distillée en triturant, et l'hydrolat.

La dose d'acide salicliyquc peut être portée à 4 grammes. Dose. Une cuillerée à bouche toutes les heures.

Potion pour abaisses la température et régulariser l'action du cœur

(voy. p. 649).

Acide hydrochloriquo étendu de 15 îi 20 gouttès.

Sulfate de quinine de 10 a 15 centigr.

Infusion de di-itale lBr,50

Teintures d'oranges ameres. ) 1lir„

/ aa 1 |DO

Sirop )

Eau 40 gr.

Pour une dose qui sera renouvelée toutes les 4 heures (Murchison).

Potions antispasmodiques.

Sirop d'opium 15 gr.

— de sucre 10

Eau de fleurs d'oranger (5

Etlier sulfurique 2

Eau 00

A prendre par cuillerées à bouche lorsqu'il y a du délire.

Sirop de fleurs d'oranger 32 gr.

Eau distillée de menthe.

— de tilleul. .

Éther sulfurique

Laudanum de Sydenham 0 er 5

âa 60

3 7 il

Apozème tonique.

Quinquina jaune concassé 1G gr.

Écorce d'augusture vraie 4

Faites infuser pendant 12 heures dans :

Eau bouillante , . . 500

Acidulez avec :

Acide sulfurique aie 2

Ajoutez :

Sirop de Tolu 48

A prendre par verres dans la fièvre typhoïde adynamique.

Potion contre la diarrhée dans la fièvre typhoïde (voy. p. GjI).

Acide sulfurique aromatique 20 gouttes.

Laudanum de Sydenham 3 —

Teinture de cachot1 lsr,50

Eau de menthe poivrée 32 gr.

Pour une dose qui sera renouvelée toutes les 4 heures (Murchison).

Potion contre l'hémorrhagie intestinale (voy. p. 653).

Tannin 5 décigr.

Essence de térébenthine 15 gouttes.

Laudanum de Sydenham 10 —

Mucilage de gomme 8 gr.

Teinture de chloroforme composé (Br. Ph.) 20 gouttes.

Eau de ménthe poivrée 25 gr.

Pour une dose qui sera renouvelée toutes les 2 heures (Murchison).

Lavements (voy. p. 654).

Les lavements les plus efficaces sont ceux qui contiennent de l'acide phénique, de la créosote, de la thérébentine ou de l'asa fœtida.

Glycérine 50 gr.

Acide phénique lgr,50

Décoction d'orge 600 gr.

Créosote G gouttes.

Glycérine 15 gr.

Décoction d'orge 500

TRAITÉ DE LA FIÈVRE TYPI10ÏDE .

Charbon végétal 30 gr.

Mucilage CO

Décoction d'orge 500

Essence de térébenthine 8 gr.

Huile d'olives GO

Décoction d'orge 500

Assa fœtida 8 gr.

Huile de rue 10 gouttes.

Décoction d'orge 500 gr.

Camphre 4 gr.

Quinquina jaune, i 1C

Serpentaire j

Eau 500

BIBLIOGRAPHIE

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