La chute du pouls est une indication moins favorable que
(1) Chorael, 1831 ; Forget, 184), p. 404; Barrallier, 1861, p. 282.
PRONOSTIC ET MORTALITÉ
ans le typhus, et sa fréquence peut varier beaucoup avant la fin le la fièvre (p. 122).
4. Les transpirations peuvent se produire à une période quelonque de la fièvre et ne sont pas nécessairement critiques ou faorables (p. 121).
5. L'abondance de l'éruption n'est pas en rapport avec la gravité e l'affection comme dans le typbus,et beaucoup de malades meuentsans qu'il y ait eu d'éruption (p. 115).
6. Les vomissements ne sont pas défavorables lorsqu'ils suriennent de bonne heure; mais, quand ils se produisent après le uatorzième jour, on peut les considérer comme les premiers ymptômes de la péritonite (p. 125).
7. La gravité de la diarrhée est en rapport avec son abondance t sa durée (p. 127).
8. La sensibilité abdominale et un grand météorisme sont des ymptômes défavorables (p. 126).
9. Une copieusehémorrbagie intestinale indique souvent un collapjs fatal ou est suivie de perforation. Une légère hémorrbagieajoute ■eu au danger, mais peut devenir subitement profuse (p. 130).
10. Quand la péritonite survient, le cas est presque désespéré; aais dans certains cas, rares il est vrai, on a vu la guérison se roduire après que le malade a présenté tous les symptômes de la '3rforation (p. 177).
11. Les tremblements musculaires intenses et prolongés, surtout iand l'esprit est lucide, indiquent une profonde et rapide ulcé- :tion des intestins.
12. Un collapsus subit est plus souvent le résultat d'une perration ou d'une copieuse hémorrhagie intestinale, bien qu'il n'y t pas de sensibilité abdominale ; il est ordinairement mortel.
! 13. Quand le coma et la congestion pulmonaire surviennent penint la première semaine , le malade meurt souvent avant le latorzième jour (p. 165).
: 14. L'épistaxis est dans la plupart des cas de courte durée, mais,
I elle est considérable, elle peut devenir mortelle (p. 151).
! 15. La grossesse est une complication moins sérieuse qu'on ne
I I cru généralement; mais le plus souvent la mère avorte ou fait I ic fausse couche (p. 194).
1 16. Une rémission temporaire pendant la seconde ou la troisme semaine, suivie d'un retour de la fièvre et d'une aggravation I s autres symptômes, se termine souvent fatalement. Louis et I lomel font la même remarque (1).
I 1) Louis, 1841, II, 349; Chomcl, 1834.
Munciiisow. 15
220 TRAITÉ DE LA F1ÈVHIS TTiïïOÏUE.
17. Même après que la convalescence paraît être complètement établie, on ne doit pas bannir toute crainte. 11 peut survenir une rechute, et les ulcères intestinaux, au lieu de se cicatriser, peuvent donner lieu à une diarrhée, à une hémorrhagie ou à une perforation.