PRÉFACE
gique. Celle-ci constituera, peut-être, pour un certain nombre de médecins, un chapitre nouveau. Quelques développements ont été donnés à cette partie, et la prophylaxie a été envisagée non seulement dans les villes et dans les campagnes, mais encore dans le milieu militaire.
Nous ne saurions dissimuler, en effet, que l’état de guerre pendant lequel cet ouvrage a été écrit en a influencé la rédaction. 11 a paru qu’il devait s’efforcer d’être utile, aussi bien au cantonnement et à la tranchée qu’à l’hôpital et au lit du patient, en un mot dans les circonstances où le médecin ne dispose que de la seule observation directe du malade, aussi bien que dans celles où le concours de l’expertise bactériologique lui est assuré.
H. ViNCEKT et L. Müratet.