‹ La Fièvre typhoïde et les paratyphoïdesChapitre 29 sur 53 · MOYENNE · texte numérisé non relu

MOYENNE

Française.

Allemande.

Anglaise.

Autrichienne....

Bavaroise.

Belge.

Espagnole .....

Italienne.

Roumaine.

États-Unis.

(•) De 1900 (inclus) à 1903 (inclus).

Dr Tiscent.

Il importe de noter que la morbidité due à la fièvre typhoïde et la léthalité qu’elle a entraînée dans l’armée française sont en voie de diminution sensible, et, pour ainsi dire, chaque année, résultat que l’on doit aux mesures d’hygiène poursuivies avec soin. L’institution de la vaccination antityphoïdique a

commencé à abaisser, dès l’année 1915, le taux de la morbidité due à cette maladie. Dans cette répartition des cas à travers le territoire, on constate cependant la prédominance régulière de la fièvre typhoïde dans les corps d’armée du sud et du sudest de la France : XV® (Marseille), XVI® (Montpellier), XVll® (Toulouse), ainsi que parmi les troupes stationnées à l’ouest de la France: X® Corps (Rennes), XI® Corps (Nantes) (‘).

(*) Dans l’armée française, c’est l’Algérie-Tunisie, dans laquelle la mor bidité typhoïdique est élevée, qui alourdit la moyenne générale des cas pour lüO.

ÉPIDÉMIOLOGIE.

Il est à remarquer que, dans ces mêmes régions, la population civile paie également un tribut élevé à la même maladie. C’est une observation qui avait frappé, depuis longtemps l’atten¬

tion de Brouardel. En raison du parallélisme étroit qui existe entre la pathologie de la population civile et celle des armées, l’Espagne, la Roumanie, l’Italie, la France, la Russie, les États- Unis, etc., sont parmi les nations dont la population, comme les armées, offrent la mortalité typhoïdique la plus forte. Dans presque tous ces pays, elle est néanmoins en voie de diminution progressive.

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