‹ La fièvre typhoïdeChapitre 10 sur 29 · if · texte numérisé non relu

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Fig. 9. — Épidémie de fièvre typhoïde à Villcrville.

l'épidémie d'Avesnes, dans sa phase principale : seule l'atteinte de la population civile est traduite clans ee graphique (fig. 11).

2° La souillure continue de l'eau donne dans la collection tributaire une endémo-épidémie, c'est-à-dire des cas dits sporadiques, isolés, plus ou moins nombreux, et de temps à autre une poussée épidèmique plus ou moins violente.

C'est là l'histoire de toutes les agglomérations approvisionnées en eaux de puils continuellement souillées, en eaux de rivières contaminées, en eaux de sources mauvaises dès l'émergence, ou bonnes au griffon, mais contenues dans des conduites imparfaites drainant le sol par leurs fissures.

Les exemples à citer seraient trop nombreux: nous rappellerons seulement, parmi les exemples les plus connus :

La f. typhoïde endémique à Joigny, dans un groupe s'approvisionnant à

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un puils de la ville basse dont la souillure n'est pas à nier un instant (1);

Rennes, qui a dû son endémo-épidémie typboïdique d'avant 1883 à l'alimentation en eau de puits ;

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