ACTE DETXIKMK ô
étrangères pour Henri!... On prélend que le ministre donne sa démission ! ...
THÉODORh;.
Exige !
FRANÇOISE, battant des mains.
Mon petit oncle, que tout va bien !
THÉODORE
Oui, l'avenir ne s'annonce pas mal. Si nous cessions pour un instant d'y penser. Tu as tant de choses à me raconter!... Tes lettres ne disaient pas tout... Il me suffisait d'y lire entre les lignes que tu es heureuse. Répète- le moi.
FRANÇOISE, avec un soupir,.
Heureuse !...
THÉODORE
Comment, tu es malheureuse?.,.
FRANÇOISE
Non. Pourtant...
théodoup:.
Voyons, qu'arrive -t-il :'
FRANÇOISE, baissant la Icle.
Je ne soupçonnais pas à quel point les hommes...
Elle se cache le visage dans les mains.
THÉODORE
Ce pauvre Henri... Tu te le figurais donc bien myope. Te voilà stupéfaite parce qu'il s'aperçoit enQn que tu es une femme très désirable.
un LA riCLUANTE
J(.! l'aime et jo veux être aimée.
TIIKODOllt:.
Tu no l'os pas?...
FIIANÇOISE.
Jo n'en suis pas sùro... et en attendant...
TIIKODOUE, souriant.
11 le manque de respect?
FUAN'jOISE.
Ne riez pas, mon oncle... Cela me révolte !... Je n'ai plus un instant de repos... Du matin au soir il me persécute.
THÉODOliK, avec philosophie.
Si ce n'est que du matin au soir...
FRANÇOISE
Eh bien, soyez satisfait... Encore cette nuit, j'ai été réveillée... Il secouait ma porte avec fureur... Il suppliait... pleurait... criait des choses!... brutalement !
THÉODORE
Pauvre mienonne... Pendant ce vacarme, tu devais avoir bien peur!
Peur?... Nun... Pas assez... Jo m'étais levée... L'oreille contre la porte. ..j'écoutais sa respiration... Par bonheur, il s'est t'Aché, m'a insultée presque... puis il est parti.