SCÈNE V Les Mêmes, FRANÇOISE
FRANÇOISE
Quelle charmante surprise!... (p;iie fait asseoir madame Guillerand et s'installe auprès d'elle.) On VOUS VOlt si rarement!
ACÏF DEUXIÈME G9
MADAME GUrLLERAND.
Chutl... Pas si haut, ou je n'oserai plus...
FRANÇOISE
Quoi donc?
MADAME GUILLERAND
Dire ce qui m'amène. J'aurais l'air de ne venir ici que par intérêt.
FRANÇOISE, avoc un dons sourire.
Vn peu de honte est bien vite passée.
TUKOuORE, à llonri.
Mon neveu, ces dames vont pai'ler di^ clidses qui ne nous rejiardent ]>as. Il est t(Mnps de prendre congé.
MADAME GUILLERAND
Oui, emmonez-le... Non pas que j'aie des choses bien mystérieuses à dire, mais vous lui rendrez service. Oii'il aille encore conspirer contre nous!
II E s R r .
Vous n'y êtes pas... Conspirer? Ah! ma foi, je n'y songeais guère.
TMKODORn:, -s'avançanl avoj brusnicrie pour saluer inadaïup Guillcrand.
Madame, j'ai bien l'honneur... A bientôt, Françoise, viens me voir sur la fin de la journée, (passant son bras sous cpIuL d'ilouri ([ui salue madame Guillerand.) Ilomnie pressé, suivez-moi que je vous donne la clef des champs !
ri le pousse devant lui et ils sortent.
70 LA rKURANTE