ACTE DEUXIEME éà
MADAMR GUILLERAND.
Tant mieux !... avec sa fortune, sa position de famille... (Très convaincue.) Evidemment, c'est énorme, le nom !... La Républi(|ue ne peut pourtant pas mettre en contact avec les cours étrangères, des ranuisseurs de bouts de cigares.
FRANÇOISE
Ah ! chère madame, malgré mon extrême sympathie pour vous, que n'est-ce M. (îuillerand qui parle î
MADAME GUILLERAND
C'est lui!... Avant trois semaines, je suis autorisée à le promettre, votre mari aura des interpellations la même horreur que le mien.
FIIANÇOISE.
Peut-être, en vous prenant pour modèle, apprendrai-je à en parer quelques-unes.
MADAME GUILLERAND
M. de Renne val a un ange gardien qui n'a pas besoin de leçons.
FRANÇOISE, riant.
Evidemment, lorsque mon mari était célibataire, les portefeuilles ne lui tombaient pas des nues!... Je puis bien l'avouer, il a fallu que son ange gardien lui fit sentir qu'on le traitait par trop cavalièrement.
MADAME GUILLERAND, lui serrant les mains.
Qu'elle est donc originale et fine !.. Devenons tout à fait camarades, n'est-ce pas ?