S LA FICIRANTE
Celui de vous rappeler les condilions de uia présence ici. Elles ne m'infligent aucun déshonneur. Oue je ne reste pas exposée à l'insulte, dans cette maison oii je suis entrée connne une lidcle amie.
HENRI
Insulte!... l'arce qu'elle m'ensoreèle !... Parceque je ne puis pas dormir lorsque je l'entends frôler la muraille à deux pas!... Un supplice sur lequel vous n'aviez pas compté? Et moi, croyez-vous que je m'attendais à souffrir connne je souirre?... Si je me suis figuré que nous pourrions vivre comme deux employés de bureau à paperasser éternellement côte à côte, je me suis trompé !... Cette placidité n'est pas dans ma nature.
FRANÇOISE, viveinent.
Ni dans la mienne!... (se reprenant.) Mais moi, je mets toute mon énergie à vous servir !... .le me suis donné un but eè le poursuis avec passion. (Tendant la main à Henri.) Allons, Henri, faisons la paix!... Je vous pardonne de m'avoir humiliée; parce qu'il est impossible que vous soj'ez bon juge de mes sentiments. Sachez que je suis très fière, bien que j'aie consenti à une situation en apparence peu glorieuse.
HENRI, froidement.
Alors vous me repoussez?...
Henri !