ACTE DEL'XIKME / I
taientpourGiiillerand. Votre présence atoul changé. Quiconque entre ici, s'en va lié par une promesse et une promesse qu'il tient dans plus de la moitié des cas.
FRANÇOISE
N'exaltez pas trop mes pauvres mérites!... J'admets sans fausse modestie, que vos collègues trouvent une réception plus... enveloppante... Ils vous apprécient mieux, vous soutiennent, vous portent. Vous cosnmandez une pftite armée dont je suis l'intendant, voilà tout.
HENRI
Sans compter le reste!... Si vous ne m'aviez pas montré que je tirais les luarrons du feu, avec mes discours qui sauvaient des ministères oi^i il n'était pas question de me faire entrer, est-ce que j'aurais eu l'idée de me fâcher?... Est-ce que (iuillerand capitulerait?... Vous m'avez prêté un appui moral. Mieux que cela, mémo, puisque vous venez de négoi-ier le trionq)lie déQnitif... Le véritable vainqueur, c'est vous!...
FRANÇOISE
Nous deux. Henri... (insistant.) Le ménage !...
Non, non. Tant que j'ai été seul, mes plans ont échoué... Le vainqueur, c'est vous!...
FRANÇOISE
Kh bien, alors, ne soyez pas ingrat !... Ne me peinez plus comme vous l'avez fait hier, l-lpargnezmoi un supplice sur lequel je n'avais pas compté.