‹ La figurante, comédie en trois actes (volume 2)Chapitre 68 sur 80 · TII KO DO RI · texte numérisé non relu

TII KO DO RI

C'est, un pou triste à penser, le bonheur, non le plus brillant, mais le plus (Uirable ne descend pas des étoiles. Et puis, sais-tu ce qu'une femme intelligente doit se dire tout le temps... c'est qu'avec un peu de patience et de finesse, elle est sûre de rester l'aiïection définitive, uniquement parce qu'elle est mariée, et (pie sans elle, l;i vie est boiteuse... D'ailleui's, vois-tu, des mots, que tout cela... (jiiand ton mari t'aimera tendrement, tu ne t'inquiéteras guère de savoir l'oriirine du sentiment dont tu goûteras la douceur.

FRANÇOISE

IVous sommes bons tous deux à discuter sur un amour si merveilleusement exquis. Ah! il s'annonce bien!... Mon oncle, ce que je redoutais avait eu lieu. A peine seul avec moi, Henri s'était conduit comme un fou, et sa folie avait été contagieuse. Je m'étais promise pour ce soir. C'est l'heure même que j'attendais avec un indicible sentiment d'espérance qu'il donne à l'autre !...

THÉODORE, ironique.

L'heure n'est pas passée !...

Comment ?...

THÉODORE

Le soir est encore loin !

FRANÇOISE

Mais l'antre ne vient pas. Vous prophétisiez

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