ACTE DBDXIËMB
ROBERT
Alors, pardonne-moi de vouloir vivre I... Vivre» oaa dans , ce œrps exténué, mais dans majraçe. .
GLAIRE
Toi-même tu m'as appris ce qu'on doit à la race. Je suis née dans un repaire de chasseurs... Que de fois vous avez discuté sans vous gêner devant moi, les origines de vos chiens et de vos chevaux I... Aie donc pour ton propre sang le même respect que pour celui de ta meute I... Tu veux vivre, dis-tu?... Oui, certes, il faut vouloir, mais vouloir pour toimême, pour ce corps exténué que tuait le découragement, que guérira 'le sentiment d'être utile. Je t'offre de recevoir Hélène. Ne t'inquiète pas : mes paroles sont prêtes... Dix minutes après son arrivée, elle sera partie et pour toujours !..• ^ Ensuite, nous té sauverons.
ROBERT
Pourquoi raconter que je guérirai I... Oui, j'ai un espoir, tuais tout différent... Danit mon avenir si sombre, il y a quelque chose comme un sourire... sourire de tout petit!... Voyon'^, si dans nos longs corridors dt^berts on entendait tout â coup des cris d'enfant, est-ce aue tu n'en serais pas, malgré toi, joyeusn?... Rien que d'y penser j'en suis tout secoué !... Que veux- tu ?... L'instiact l..«
CLAIRE, dunmflot.
Ce n'est pas à un être mené par son instinct que je venais parler I... Je sais â qui. m'adresser, puisqu'avec toi je perds mon temps 1...
latmit le doc et la ducheae.