ACTE TAOISlfilfE
ROBERT
Dans ma joie d'être père j'en ai eu Tespoir et je t'ai conquise à mon illusion... Depuis quelques jours, je retombe dans la triste réalité Peut-être est-ce la maladie qui trouble ma vue et me montre notre milieu prêta rendre l'âme, ^1 tandis que seul je me meurs? N'importe I je suis presque heureux d'échapper au devoir d'imposer i mon fils la contradicUon où je me débats : l'attachement au passé qui tu^ C no tre ave nîrrAlîT que ]*ahne bien mieux vous 1rcDTiftcr,*"a" vous qui êtes des rustiques, droits, sains et hauts comme les hêtres à l'écorce claire. Mon fils n'aura qu'à r^arder autour de lui pour prendre des leçons d'honneur. Papa est la loyauté même et toi, j'en suis sûr, pour sauver ta vie, tu ne mentirais pas I .
glaire', troublée.
Enfin, sois tranquille; j'élèverai ton fils dans une atmosphère si haute qu'aucun sentiment bas ne l'atteindra jamais.
HÉLÈNE rient I Robert, le prend à part^ et loi dit :
Ahl c'est troj^-fortl Confier mon en&nt à une autre, devant moi, et après vos promesses... Merci I on peut compter sur vous r
Je suis désolé. 1 Pardon, fiélènel Plus que jamais vous avez ma parole I
HÉLÈNE, hanann; lea ^panlet, allant an vitrage.
Tenez, je l'entends qui pleure. (Regardant an dehon.) Ah I cette nourrice I... Allez, ruminez de grandes choses, c'est tout de même sa maman qui le consolera.
ma déeroehe nn ehapean de jardin et aort
SGfiNE III