ACTE DEUXIÈME
Je suis comme un blessé qui toujours se heurte à l'endroit de la plaie.
HENRI
Ne vous tourmentez pas... seulement réformez cette jalousie. Pourquoi jalouse?... Vous arriviez les poches bourrées de nouvelles rassurantes...
Henri, voyez, nous n'avons encore fait que nous disputer 1... N'est-ce pas triste quand on devrait être dans la joie du retour? (un court silence.) Donnez-moi dix minutes pour voir Françoise, et puis je sortirai, vous me rejoindrez, et nous passerons ensemble le reste de la journée.
HENRI
G*est une fatalité, ce soir, je ne suis pas libre!
HÉLÈNE
Comment, vous ne vous êtes pas réservé la journée ! . . . Pourtant, je ne la réclame pas à Timproviste I Vous ai -je assez écrit le bonheur que j'en attendais î . . . Tenez, c'est cruel!...
Elle pleure, la flg^ure dans son mouchoir.
HENRI
Hélène, il n'y a pas de ma faute. Je vous avais réservé cette soirée. A la lettre, on me la volel.. Une tuile 1... Ne pleurez donc pas ainsi... on peut entrer... Françoise d'abord... Elle est à sa toilette, mais ce doit être fini!... Voyons, si je m'arrangeais tout de même pour vous rejoindre?... Je fais une
03 LA Fir,UKANTE
bêtise, mais bahl... Seulement je vous quitterai de bonne heure... Parce que vraiment, il n'y a pas à dire, je suis indispensable ailleurs...
HÉLÈNE
Où ça?
Françoise entre.