‹ La figure de proueChapitre 102 sur 141 · POUR BEAUCOUP · texte numérisé non relu

POUR BEAUCOUP

L’ennemi guette au fond de ses lâches repaires Et cherche à se cacher tout en mordant de près. Age de pierre pour toujours. — Aucun progrès N’adoucira jamais le venin des vipères.

Si loyale, si droite et pure, malgré tout,

O mon âme, ô ma sœur unique, tu t’exhales. Faut-il que ces humains, amas inamonde et fou. Entourent ta beauté d’un relent d’âmes sales?

Allons-nous en, allons-nous en bien loin d’ici. Ma respiration souffre de ccs haleines.

Allons blanchir, parmi les solitudes saines.

Le rêve intérieur que leur souffle a noirci.

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