‹ La figure de proueChapitre 130 sur 141 · DÉCLARATION · texte numérisé non relu

DÉCLARATION

Moi qui viens des gens que tu parques Entre ton port et ton clocher,

Qui pourra jamais arracher

Mon cœur de toi, ville des barques?

De jour et de nuit, combien j’aime Les voir gagner les horizons,

A la fois oiseaux et poissons.

Ces barques que le vent essaime !

Honlleur, ô ,ma ville, ô ma barque.

Au pays froid, au pays chaud.

Je porte dans l’âme la marque De tes voiles rudes : H. 0.

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