COIN DU FEU
T’attarder à la rêverie Que l’esprit des tisons te siffle, Est-ce par peur du vent qui crie Ou que la grêle ne te gifle ?
S’il fait mauvais, crève la vitre!
Ta bouche à la chaleur se gerce, Laisse interrompre ton chapitre Et va boire à meme l’averse.
Dehors, dure et bonne est la vie; Ton âme attend que tu la mènes.
Dehors, ce sont cent mille chênes Qui chantent de toute leur pluie.
EN KUOUMIPJE
II pleut ! 11 pleut sur ton royaume !
Va! Cours les routes et les pistes !
. Le livre, est trop lourd pour tes paumes, Et les conseils du feu sont tristes.
Va !... Câline est la cheminée A riieure où la tempête hue, Mais que pesante une journée De n’avoir pas été vécue !
— il7 —