ACTE V. 'n
TJiCHMLr..
Tiens , tiens , toihi comment W peuple me venere ! Tiens , voila qurl*. Imiinvurs suivent m«*«ichcveui blanr* ! Ne le» enten<l.s-tu |»a« ces hommnu't's sanglants ?
\jLs ntmts. Deux Jei^iEs Dcbaichù.
i.F. rnr.niF.R , d'un ton ironique.
Un ami du m.ilhiMir , Mschyle , te salue !
i.F. su oM> . aire un tjestf <r apprl . Venez voir cette gloire antique el vennoulue. lu rentrent dans Ut roulissr . )
MllGAMRF.
Fermez , fermez l'oreillo à ce» cris insensés î Venez , suivez mes |>as.
rj»<:HYLF..
Non . non , c'en est aawt !
Tu le vois , il le faut. Exil , je te ronmience , Je fais le premier pas de ton voyage immense. J'aurais dû mV{>arf;ner , à le chercher plus prompt , <Jette insulte dernienî imprimée à mon front. Puis-je encor différer ? je pars. — O vastes plaine:» . O forets , où des nuits mugissent les haleini*s , Montagnes , noirs vallons , solitudes sans fin Ou'habitcnt 4 jamais et la soif et la faim , Kl toi , vieil (Jcëan , tempétueux domaine , <>ii , fatal aux vaisseaux , l'ouragan se promène , El vous tous , éléments dont j'aime le courroux , Kecevez le vieillard fpii s'abandonne à vous !
Répandez sur mon front vos plus grandes colères , Je les préfère encore aux affronts populaires. Au peuple qui m'outrage et me laisse vivant , Je vous préfère vous... qui tuez plus souvent !
( PLUSIEURS JEUNES DÉBAUCHÉS entrent en scène ; ils sont couronnés de fleurs. Deux esclaves portent des flambeaux. )