LE CHEF
Réprimez toute audace inutile.
MEGANIRE.
Sauvez , sauvez mon père.
EURYNOME , à Sophock.
Oh ! qui que vous soyez , Repoussez les efforts contre lui déployés.
ESCHYLE
Femmes , envers la loi n'excitez pas l'offense. Et toi , je te l'ai dit , laisse aux dieux ma défense.
MÉGANIRE.
Si je ne vous ai plus , qui sera mon soutien , Mon père !
ESCHYLE
Ce jeune homme , enfant , sera le tien. Sophocle ! en ce moment où notre destinée Précipite sa course au péril entraînée ; A cette heure où , livré par une trahison , J'abandonne ma fille et marche à la prison , J'invoque à son secours l'appui de Ion courage :
ACTK I. .'I
Si tu sais l.i ^'nnlj-r de loiil iiidifiin* ontrnge , Si par loi sont calmes srs timides esprits , D'un iiohic dévoùniciil elle sera le prix.
(Alix soldats.) Marclions !
SOIMIOC.LK.
Oui , dans mes mains vous pouvez la remellrc : Oui , je la défendrai , j'ose vous le promettre. Par ce bras , par ce cœur, j'en fais double s<?rmenl : C'est le bras d'un soldat , c'est le cœur d'un amant I
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Connue mil' uin(iliorf «(ui s inciiih* Pour vtTStT s;i litjui'ur a flols, Voilù donc ia pâlo orpheline Oui répand son àtnc en sanj^Mots.
A la voir, blémc d'épouvante.
Sans re^'ard et sans geste, hélas.
On dit : est-ce une Aine vivante** Esl-co un marhre de Phidias **
Dieux prolerleurs du (iynérée.
De lu pudeur gardiens jaloux .
Sauvez la vierge menacée Dont la prière monte .i vous !
DérolM>z u l'amour profane , Qui fond sur elle en oppresseur , Celle à qui la hianche Diane Sourit comme a sa blanche s»i»ur '