L.»TH0BILLIÈIIE
Quel enragé !
C»THER1SE, à Lalhorillière.
Allons, mon gros, ôtez votre uniforme de velours, je serais au désespoir de détériorer vos effets... mais non, attendez, je vas vous tirer aux yeux , il n'y a rien à gâter de ce c6té-là. ( Lui présentant la pointe de son sabre.) Allons, en
Ah! ça, vous m'impatientez à la fin. Si vous ne sortez pas de chez moi, je vous ferai mettre à la porte par mes gens.
CATHERINE, agitant son sabre.
C'est ce qu'il faudra voir. Qu'ils y viennent les tourlourous ! .Te suis la meilleure lame du régiment... une, deux... je vous ferai la chouette à tous les deux.