C.u\uvn
eBi^incolelli?
MCOI,\S
Colclli..
c'est ra...
LA FILLE DE DO.MIiMg['E.
La hllf de Dominique, raiulfn arlequin de l.i C(niié<iif;-Iialienne.
MCOI.AS.
Juste.
BAHO».
En vérité, on a peine à concevoir une pareille ténacité : voilà cinq lettres qu'elle m'écrit, e( trois visites qu'elle me fait depuis tiuit jour>!
SICOLAS.
C'est peut-être à cause que monsieur ne la reçoit pas quand elle vient , et n'y répond pas quand elle y écrit.
BABON , avec fatuité.
Eh ! le puisje ! parceque cette jeune personne a paru sur quelques tréteaux de provinrr à la suite d'une troupe de comédiens ambulant?, elle se croit le droit de débuter sur un théâtre que IjOUÎs XIV honore de sa protection royale '
SICOLAS.
Dam(; ! c'te pauvre jeune personne dit comme c;a qu'il faut avoir de I'indul{;ence pour ceux qui commencent , et que, dans le temps, son père, M. Arlequin, en a évu pour vous DAitns.
11 est vrai : resté orphelin à l'âge de huit arts, j'ai trouvé dans Dominique un guide, un protecteur, un ami ; je fus élevé avec sa fille jns- <]u*au moment où il nie Ht entrer dans la troupe des petits comédiens de monseigneur le dauphin. Mais je ne suis pas un ingrat, et si Catherine a besoin de secours, d'arjjent , jemeferai un véritable plaisir... (On entend au dehors Laiholillièrc.) Ah î j'entends la voix du joyeux Lathordtièrc , mon camarade et anii. Laisse-nous, et si m^demuiselle Bîancoielli revient encore ici, rappelle-toi que je n'y suis pas.
MCOI.AS , à pan.
Pauvre petite !je n'osons pas dire à not' maître qu'elle est restée aussi à attendre dans c'te chambre, avec la filleule du eostiunier. Allons la prévenir.
( II son.)
(AWiAi,9Mi.i
.M&9tt»««,^;^i;t